En régions
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Au cours du mois de juin, le Prix SNCF du polar a été très présent en régions. En effet, Limoges, Tours et Frontignan ont été les lieux d'animations h...
Au cours du mois de juin, le Prix SNCF du polar a été très présent en régions. En effet, Limoges, Tours et Frontignan ont été les lieux d’animations hautes en couleurs. Retour. Ainsi à Limoges, la reconstitution du jugement d’une affaire de 1849 a été un très grand moment. Interprété en costumes et au Zenith, le nouveau procès, auquel pouvaient participer les spectateurs (grâce à un boîtier électronique de vote) a fait la part belle au spectacle et à une vision méconnue de la justice. Autour du membre de la commission du Prix SNCF du polar et haut magistrat, Jean-Claude Kross, qui joua le rôle de président du tribunal, nombre d’experts ont pu détailler avec pédagogie le fonctionnement de l’institution. Les 600 spectateurs présents ont par ailleurs été gâtés avec quelques cadeaux remportés (des livres issus de la sélection du Prix et des ouvrages de Jean-Claude Kross). Point d’orgue de la soirée, le jugement final a été le même qu’à l’époque : non coupable ! A Tours, le succès a été tout aussi marquant. L’auteur Jean-Marie Laclavetine a révélé les mystères de son énigme et effectué le tirage au sort parmi les bonnes réponses (un week-end à Lille, des bons voyage SNCF et des romans du Prix SNCF du polar étaient à gagner). Puis les professionnels de la justice (un vice-procureur, un légiste,…) et de la police ont donné vie à une scène de crime interactive autour de laquelle le public a pu intervenir. Enfin à Frontignan, le FIRN a fédéré un grand nombre d’amateurs de polar. Parmi les 50 auteurs présents, les visiteurs ont notamment pu retrouver Karine Giébel. La gagnante de la 9e édition du Prix a d’ailleurs effectué le tirage au sort du jeu concours organisé par le Prix SNCF du polar, avec de nouveau de nombreux lots attribués (voyage en train et polars). Pour le moment, les animations régionales vont faire une petite pause estivale et reviendront avec plein de nouveautés dès la rentrée. |
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Alors que le Prix SNCF du polar sera à Tours en ce milieu de semaine, il sera aussi présent à Frontignan à l'occasion du FIRN, Festival International ...
Alors que le Prix SNCF du polar sera à Tours en ce milieu de semaine, il sera aussi présent à Frontignan à l’occasion du FIRN, Festival International du Roman Noir, qui se déroule du 22 au 28 juin en Languedoc Roussillon. Festival incontournable du roman noir, le FIRN fêtera cette année son 12e anniversaire du 22 au 28 juin. Une nouvelle fois partenaire de l’événement, le Prix SNCF du polar sera évidemment très présent sur la manifestation afin de promouvoir la lecture et le polar via un stand dédié mais aussi un jeu concours. Et il y aura de quoi faire puisqu’une quarantaine d’auteurs sont conviés à rejoindre le Sud de la France en fin de semaine, à partir de vendredi. Parmi eux on retrouvera notamment Karine Giébel, la lauréate de la 9e édition du Prix SNCF du polar mais aussi des pointures étrangères telles que les Américains Thomas H Cook et Don Winslow, le Britannique Tim Willcox ou encore la prometteuse Iranienne Naïra Nahapetian, sans oublier les Français Stéphane Michaka, Jean-Bernard Pouy et autre Patrick Raynal… « Il y aura vraiment beaucoup d’auteurs de divers types afin de proposer au public une grande diversité » précise la directrice de la communication de la ville de Frontignan, Muriel Pons. « Mais le FIRN ne se limite pas au week-end et à la présence des auteurs. Depuis le début de la semaine, de nombreuses animations ont lieu. Dans les écoles, dans les cantines aussi, puisque les élèves ont notamment eu droit à un menu noir ». Le FIRN étant présent toute l’année à Frontignan, c’est toute une ville qui se met à l’heure du polar. Le cinéaste Michel Deville, invité spécial, pourra en témoigner, lui qui viendra présenter dès vendredi quelques unes de ses ½uvres à une ville déjà dédiée à sa cause. Peut-être profitera-t-il aussi de son séjour pour participer aux « siestes noires » qui auront notamment lieu samedi ou à la guinguette tzigane, voire à la grande parade zouloue prévue dimanche. Dans tous les cas, le FIRN s’annonce sous les meilleurs auspices en ce début d’été puisque le beau temps devrait être de la partie jusqu’en fin de semaine. Retrouvez dès maintenant le jeu concours organisé à l’occasion du festival et tous les détails du programme du FIRN sur le site dédié de l’événement. |
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Après avoir fait étape à Limoges en ce milieu du mois de juin, le Prix SNCF du polar sera à Tours la semaine prochaine pour une nouvelle animation rég...
Après avoir fait étape à Limoges en ce milieu du mois de juin, le Prix SNCF du polar sera à Tours la semaine prochaine pour une nouvelle animation régionale. Habituée des animations régionales du Prix SNCF du polar, la région de Tours sera une nouvelle fois sous les feux des projecteurs le soir du 24 juin. A l’occasion d’une soirée en 2 parties, les Tourangeaux devraient passer un moment inoubliable. Si dans un premier temps, plus traditionnel, ils auront l’occasion de découvrir la solution de l’énigme proposée par Jean-Marie Laclavetine de la voix même de son auteur, le second moment de la soirée sera bien plus surprenant. En effet, l’équipe locale et le staff du Prix SNCF du polar ont concocté une animation inédite à ce jour dans l’histoire du Prix. Le suspense à ce sujet est total mais la soirée vaudra le détour pour ceux qui se donneront la peine d’y participer. Danielle Monge, responsable communication externe SNCF à Tours, a d’ailleurs les mots pour tenir les participants et le public en haleine : « cette soirée devrait en enthousiasmer plus d’un. L’animation sera toute nouvelle et je pense qu’elle devrait plaire à tous les amateurs de polar et de culture. Nous aurons l’occasion d’être dans le cadre très sympathique de la bibliothèque centrale de Tours, ce qui donnera encore plus de relief à ce moment. Pour le reste, silence, il faudra venir le 24 pour en savoir plus ». Le rendez-vous est donc pris. Prochaine étape après Tours : Frontignan et le FIRN qui auront lieu le week-end prochain. Retrouvez une nouvelle fois l’énigme de Jean-Marie Laclavetine en cliquant ici. |
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Ce jeudi 18 juin aura lieu au Zénith de Limoges une soirée exceptionnelle au cours de laquelle les amateurs de polar pourront se transformer en jurés ...
Ce jeudi 18 juin aura lieu au Zénith de Limoges une soirée exceptionnelle au cours de laquelle les amateurs de polar pourront se transformer en jurés d’assises et juger une affaire datant de 1849. Date à ne pas manquer au cours de ce mois de juin 2009, le 18 verra la ville de Limoges fêter le Prix SNCF du polar de la plus belle des manières au cours de la 3e nuit du polar. En effet, une nouvelle fois les équipes du Prix vont permettre aux amateurs du genre de vivre des événements palpitants. Si dans la journée, il sera d’abord possible à ceux qui souhaitent découvrir les coulisses de la justice d’aller à la rencontre du haut magistrat et membre de la commission du Prix SNCF du polar Jean-Claude Kross, qui viendra présenter son livre Mes convictions intimes, la soirée qui se déroulera au Zénith le soir même devrait en ravir plus d’un. En effet, le Prix SNCF du polar investira la prestigieuse enceinte pour y rejouer un procès. Comme l’explique Jean-Michel Debernard, le responsable SNCF local, la soirée devrait être haute en couleurs : « nous allons proposer aux spectateurs quelque chose d’unique. Il s’agira de juger une affaire de 1849. C’est une histoire de meurtre dans laquelle le fils et la petite-fille du défunt sont soupçonnés… Chacun pourra voter selon ses convictions grâce à un boîtier électronique. » Avec une reconstitution sur scène, les plaidoiries et la mise en scène (appels de témoins, enregistrements, etc.) seront dans la lignée des précédentes nuits du polar réalisées dans la capitale de la porcelaine. D’autant que de nombreux professionnels viendront apporter leurs sciences de la justice au cours du procès. Commandant de police, médecin légiste, procureur… ils seront tous là ! Le rendez-vous est donc pris. Surtout, réservez vos places à l’avance pour être sûr de pouvoir assister en toute tranquillité à cette mémorable soirée ! Toutes les informations complémentaires et vos questions sur nuitdupolar@sncf.fr ou au 05 55 11 18 81. |
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Tours accueillera à la fin du mois de juin (le 24) une nouvelle animation du Prix SNCF du polar. A l'occasion de cet événement, une énigme est proposé...
Tours accueillera à la fin du mois de juin (le 24) une nouvelle animation du Prix SNCF du polar. A l’occasion de cet événement, une énigme est proposée au public. Tours sera donc sur le devant de la scène le 24 juin avec une nouvelle soirée spéciale du côté de la bibliothèque municipale. Autour de Jean-Marie Laclavetine, auteur et éditeur chez Gallimard, qui aura composé une énigme et qui en révélera la solution, devraient se rassembler plusieurs professionnels du monde judiciaire et de la police pour faire découvrir au public les coulisses de ces métiers très polar. Découvrez dès maintenant l’énigme de Jean-Marie Laclavetine. |
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Alors que la fin des votes pour la sélection printanière sera effective dès le jeudi 21 mai, l'équipe du Prix SNCF du polar est déjà à pied d'½uvre po...
Alors que la fin des votes pour la sélection printanière sera effective dès le jeudi 21 mai, l’équipe du Prix SNCF du polar est déjà à pied d’½uvre pour la suite de cette 10e édition. Bientôt les nouveaux romans pour l’été arriveront, mais aussi de nombreuses animations. Suivez le guide. Dans quelques jours, vous connaîtrez les 2 premiers finalistes de cette 10e édition et très vite aussi les 6 prochains romans à dévorer pendant tout l’été. Et dans les semaines à venir, vous serez surtout conviés à assister aux prochaines animations régionales du Prix SNCF du polar. En effet, 3 grandes soirées marqueront le mois de juin. Limoges, Tours et Frontignan seront aux couleurs du polar. Limoges ouvrira le bal du mois de juin dès le 18 avec un événement spécial au Zénith. Le nom de cette soirée ? Soyez Juré d’un soir. A partir d’une affaire criminelle de 1849, extraite du livre « Les affaires criminelles de la Haute-Vienne », au cours de laquelle les prévenus ont été acquittés, le public sera invité à donner son intime conviction. Exposés des faits, plaidoiries seront notamment au rendez-vous. Tout comme les invités de prestige. Jean-Claude Kross, haut magistrat et membre de la commission du Prix SNCF du polar, est d’ailleurs annoncé. Dans la journée, d’autres animations permettront de vivre au rythme de l’événement. Un peu plus tard, le 24 juin, c’est Tours qui sera sur le devant de la scène avec une nouvelle soirée spéciale du côté de la bibliothèque municipale. Autour de Jean-Marie Laclavetine, auteur et éditeur chez Gallimard, qui aura composé une énigme et qui en révélera la solution, devraient se rassembler plusieurs professionnels du monde judiciaire et de la police pour faire découvrir au public les coulisses de ces métiers très polar. Enfin, Frontignan viendra en point d’orgue d’un mois de juin haut en couleurs, les 27 et 28 juin, avec son incontournable Festival International du Roman Noir. Le 12e du nom. Au programme, comme à l’accoutumée, des rencontres avec les auteurs, des débats, des séances de dédicaces, un jeu concours et la présence du Prix SNCF du polar pendant les festivités. La thématique du festival tournant, cette année, autour de la notion de « Frontière ». Devraient être présents sur place Karine Giébel, la lauréate du 9e Prix SNCF du polar, mais aussi, Jean-Bernard Pouy, Antoine Chainas ou encore Stéphane Michaka. |
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Nouvelle animation régionale placée sous le partenariat de la SNCF et du Prix SNCF du polar, le festival Mauves en noir aura lieu les 25 et 26 avril p...
Nouvelle animation régionale placée sous le partenariat de la SNCF et du Prix SNCF du polar, le festival Mauves en noir aura lieu les 25 et 26 avril prochains en Loire-Atlantique. Nichée près de Nantes, la ville de Mauves-sur-Loire organisera les 25 et 26 avril prochains la 8e édition de son festival du polar Mauves en noir. Pour la première fois, le Prix SNCF du polar sera partenaire de l’événement. A cette occasion, l’équipe se rendra sur place afin de faire découvrir au plus grand nombre ses différentes actions menées tout au long de l’année en faveur de la lecture et du roman noir. « Une nouvelle fois, cet événement va permettre de montrer que la SNCF s’implique de manière accrue dans ce domaine » explique Marion Taillandier de la direction de la communication à Nantes. Afin de sensibiliser le plus grand nombre, « un petit déjeuner sera organisé dans la gare de Mauves le jeudi précédant le festival. Comme celle-ci est en face de la salle où aura lieu l’événement, cela permettra à un maximum de monde d’être au courant » détaille la responsable de ce projet à la SNCF. Avec près de 3000 personnes attendues, le festival Mauves en noir est devenu une institution qui voit chaque année un nombre grandissant d’auteurs rejoindre ses allées afin de partager avec le public l’amour du crime parfait et de la sanglante histoire. A ce titre, les plus férus pourront se faire dédicacer leurs ouvrages par des historiques tels que Gilles Del Papas, Patrick Raynal ou encore Jean-Bernard Pouy qui ont annoncé leur venue. Sur le stand du Prix SNCF du polar, c’est Gilles Legardinier, auteur de L’Exil des Anges en lice dans la sélection printanière, qui sera en vedette. Un événement à ne pas manquer ! Pour connaître tous les détails concernant le festival, rendez-vous sur le site dédié à l’événement. |
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Alors que la sélection printanière est lancée depuis quelques semaines maintenant, les animations du Prix SNCF du polar en régions continuent de rasse...
Alors que la sélection printanière est lancée depuis quelques semaines maintenant, les animations du Prix SNCF du polar en régions continuent de rassembler de nombreux lecteurs pour des rendez-vous très prisés. Retour sur les 3 derniers événements à Rennes, Lens et Bordeaux avant de repartir à la fin du mois du côté de Nantes. Rennes A l’occasion de cette seconde édition du festival Rue des Livres, la SNCF et le Prix SNCF du polar ont répondu présent en proposant un quiz en région et en proposant aux visiteurs du festival un stand sur lequel ils pouvaient retrouver tous les détails concernant les actions de la SNCF en faveur du livre mais aussi les ouvrages primés lors du Prix SNCF du polar. Avec une forte participation au jeu proposé (plus de 150 réponses) et une fréquentation générale doublée par rapport à la saison passée (4000 visiteurs), cet événement a été une vraie réussite. Lens Patrie de Franck Thilliez, le Nord est toujours au rendez-vous lorsqu’il s’agit de polar. Et au cours du 13e salon du livre policier de Lens, le moins que l’on puisse dire, c’est que les amateurs s’étaient passés le mot afin d’assister aux différents temps forts. D’abord en gare avec la bibliothèque éphémère qui a remporté un beau succès. Mais aussi sur le salon où se sont pressés les lecteurs afin de rencontrer les 80 auteurs présents. Résultat des courses, des milliers de visiteurs et des réponses par centaine (180 bulletins) à l’énigme de l’enfant du pays, lauréat de la 8e édition du Prix SNCF du polar, Franck Thilliez. Un très beau succès populaire. Bordeaux Dernières rencontres en date avec les lecteurs, les festivités girondines ont été la cerise sur le gâteau de ce début de printemps. La soirée « En Quête d’Indices » mettant en scène l’ultime séquence du livre de Karine Giébel au Théâtre national de Bordeaux Aquitaine avec la participation de la police scientifique, de l’auteur et de Christine Ferniot a rassemblé près de 350 spectateurs dans ce lieu habitué aux grands événements. Durant le week-end, l’Escale du Livre a accueilli près de 40 000 visiteurs. L’énigme de Sébastien Gendron, le local de l’étape et sélectionné lors de la 9e édition, a elle aussi rencontré un franc succès avec environ 150 réponses. |
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Cette semaine, Bordeaux va vivre au rythme du polar et ce jusqu'à la fin de semaine. Avec une soirée intitulée « En quête d'indices à Bordeaux » en pr...
Cette semaine,
Bordeaux va vivre au rythme du polar et ce jusqu’à la fin de semaine. Avec une
soirée intitulée « En quête d’indices
à Bordeaux » en prélude et un salon le week-end, le programme est une
nouvelle fois alléchant. Le Prix SNCF du polar y sera évidemment présent tout
au long des jours à venir. Coup d’envoi de cette semaine particulière en Gironde, la
soirée « En quête d’indices à
Bordeaux » de mercredi soir (à partir de 19h30) sera un événement à ne
pas rater pour les amateurs de polar, comme pour tous les autres. En effet, sur
scène, dans le prestigieux cadre du Théâtre national de Bordeaux Aquitaine,
aura lieu une reconstitution d’une scène de crime grandeur nature.
Interviendront sur celle-ci les professionnels du crime parmi lesquels un
procureur, un enquêteur judiciaire, un psycho-criminologue, un médecin légiste
et autres agents de la police scientifique. Mais pas seulement, puisque Karine
Giébel, auteur des Morsures de l’Ombre
et lauréate de la 9e édition du Prix SNCF du polar, dont l’intrigue
servira de fil rouge à la soirée, honorera les Girondins de sa présence. Une
soirée incontournable selon Isabelle Chavaneau, chargée de communication
externe de la SNCF à Bordeaux : « cela
va être un bon moment pour tous avec une animation qui va permettre de
découvrir le travail de la police scientifique entre réalité et fiction. Karine
Giébel, la lauréate de la 9e édition du Prix SNCF du polar sera
présente pour l’occasion et cela est un vrai plus car, de permettre de découvrir
les auteurs, est une chance pour les lecteurs. » Par ailleurs, il sera possible aux amateurs du noir de
retrouver le Prix SNCF du polar sur son stand à l’occasion du salon L’Escale du
Livre. Ce dernier ouvrira ses portes le vendredi 3 avril et se terminera le
dimanche 5. Auteurs et éditeurs auront le plaisir de répondre aux différentes
demandes de leurs lecteurs dans une ambiance décontractée. Sébastien Gendron,
auteur bordelais, sélectionné lors de la 9e édition du Prix avec son
excellent Tri sélectif des ordures
sera d’ailleurs présent le dimanche afin de réaliser le tirage au sort
récompensant les malins ayant résolu l’énigme qu’il a proposée. Découvrez dès maintenant l’énigme de Sébastien Gendron, mais
aussi le site Internet de l’Escale du Livre. |
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Après Rennes, l'équipe du Prix SNCF du polar se rend à Lens à partir de vendredi pour un week-end plein de surprises.
Après Rennes, l’équipe du Prix SNCF du polar se rend à Lens à partir de vendredi pour un week-end plein de surprises. La tournée du Prix SNCF du polar dans les régions se poursuit en cette fin du mois de mars. Après les excellents échanges obtenus à Rennes le week-end dernier, toute l’équipe du Prix sera présente à Lens à partir de vendredi 27 mars. Au programme de ces quelques jours dans le Nord, de nombreuses animations comme à l’accoutumée. A commencer par la présence d’une bibliothèque éphémère en gare de Lens les 27 et 28 mars avec mise à disposition pour ceux qui le souhaitent d’une sélection de romans du Prix SNCF du polar. Mais ce n’est pas tout puisque le Prix SNCF du polar sera aussi présent sur le 13e salon du roman policier de Lens pendant toute sa durée (28 et 29 mars) avec un stand dédié. Comme toujours, les visiteurs et amateurs de petit noir pourront y retrouver tous les détails concernant le Prix SNCF du polar, mais aussi les romans actuellement en sélection ainsi que les ouvrages lauréats de la 9e édition. Sur le salon, les lecteurs pourront aller notamment à la rencontre du juge et écrivain Eric Halphen, parrain de la manifestation, mais aussi de Sébastien Gendron, sélectionné lors de la 9e édition, ou encore Philippe Huet. Par ailleurs, une nouvelle énigme, rédigée par l’enfant du pays et lauréat de la 8e édition dans la catégorie polar français, Franck Thilliez (en photo), également présent ce week-end, permettra aux plus perspicaces d’entre-vous de remporter de nombreux cadeaux. Rendez-vous est donc pris pour ce week-end. Découvrez dès maintenant le site Internet du 13e salon du polar de Lens mais aussi l’énigme rédigée par Franck Thilliez. |
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Ce week-end a lieu à Rennes un festival littéraire, Rue des Livres, qui prend de l'ampleur. Pour sa seconde édition, celui-ci fera la part belle au po...
Ce week-end a lieu à
Rennes un festival littéraire, Rue des
Livres, qui prend de l’ampleur. Pour sa seconde édition, celui-ci fera la
part belle au polar. La SNCF et le Prix SNCF du polar y sont d’ailleurs associés. Partenaires incontournables de la lecture, la SNCF et le
Prix SNCF du polar seront donc présents les 21 et 22 mars à Rennes à l’occasion
du festival littéraire Rue des Livres
qui se tiendra sur le site Guy Ropartz. Pour cette seconde édition, celui-ci
est en passe de déjà devenir incontournable dans la région puisqu’il fera la
part belle aux auteurs, avec pas moins de 110 invités d’envergure. « L’année passée, il n’y en avait
qu’une quarantaine » détaille Catherine Menusier, la responsable
communication SNCF de la région rennaise. « Il était normal que nous soyons présents sur cet événement dans
la capitale régionale d’autant que nous avions répondu présents l’année
passée. » Ainsi il sera possible pour les visiteurs du salon, accros
aux lettres, d’apprécier toute l’action de la SNCF pour la lecture comme
l’explique Catherine Menusier: « nous
aurons un stand pendant tout le week-end sur le salon. Les visiteurs pourront
ainsi découvrir le Prix SNCF du polar mais aussi tout ce qui peut se faire par
ailleurs. Les polars lauréats de la 9e édition, Les Morsures de
l’ombre de Karine Giébel et Tonton
Clarinette de Nick Stone, seront
présentés ». Mais ce n’est pas tout puisqu’une nouvelle fois, le Prix
SNCF du polar proposera à ses lecteurs de mettre leurs esprits à l’épreuve, avec
cette fois, non pas une énigme, mais un quiz. A la clef, un tirage au sort
parmi les gagnants afin de remporter des ouvrages issus de la sélection du
Prix. « Le quiz a été distribué dans
toute la ville, chez les partenaires du festival et il sera possible de
remettre ses réponses pendant le week-end dans une urne sur le salon »
conclut la responsable communication locale. Un rendez-vous à ne pas
rater ! Découvrez dès maintenant le quiz et n’hésitez à visiter le
site Internet du festival. |
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En ce début de 10e édition du Prix SNCF du polar, l'équipe va vous proposer de nouvelles animations en régions dans les semaines à venir. L'occasion d...
En ce début de 10e édition du Prix SNCF du polar, l’équipe va vous proposer de nouvelles animations en régions dans les semaines à venir. L’occasion de faire un point dès maintenant sur ce qui vous attend à Lens, Bordeaux et Rennes. Avec le printemps reviennent donc les animations régionales du Prix SNCF du polar, terreau du partage commun de l’amour de la littérature entre lecteurs des régions, auteurs et toute l’équipe du Prix. Et comme toujours, les choses ont été faites en grand afin de permettre à chacun d’assouvir sa passion. Ainsi 3 dates sont à biffer dès maintenant dans les agendas pour les semaines à venir. La première est celle du 21 mars, date de début du festival Rue des Livres qui se déroulera à Rennes jusqu’au 22 mars. Sur place, il sera possible de participer, via des bulletins disponibles sur le stand du Prix SNCF du polar, à un quiz afin de remporter des romans (un tirage au sort désignera les gagnants). Il sera aussi possible de découvrir ou de redécouvrir le Prix, les romans lauréats de la 9e édition, mais aussi les auteurs sélectionnés pour le printemps. Et pourquoi pas initier ses proches… Le deuxième temps à retenir est celui allant du 27 au 29 mars. Cette fois, le Prix SNCF du polar sera du côté de Lens pour le Salon du roman policier. Là aussi, il sera possible d’aller à la rencontre de l’équipe du Prix car elle sera présente sur le salon. Mais pas seulement puisqu’une bibliothèque éphémère sera mise en place à la gare de Lens les 27 et 28 mars avec dans ses rayons une sélection d’ouvrages liés au Prix. Par ailleurs, une énigme, signée Franck Thilliez, lauréat de la 8e édition et auteur local, sera soumise aux esprits les plus fins avec comme dotations des bons voyages et des livres. Un tirage au sort venant là aussi départager les bonnes réponses. Enfin c’est la Gironde qui sera à l’honneur à partir du 1er avril et ce jusqu’au 5 du même mois. A Bordeaux, une soirée spéciale appelée « En Quête d’indices à Bordeaux » aura lieu au Théâtre national de Bordeaux Aquitaine le 1er avril. Avec Karine Giébel, la lauréate française de la 9e édition. L’auteur et des professionnels du monde policier et judiciaire se réuniront autour d’une scène de crime. Puis viendra le salon Escale du livre, du 3 au 5 avril, au cours duquel il sera aussi possible de rencontrer l’équipe du Prix et de participer à l’énigme proposée par Sébastien Gendron, auteur local sélectionné lors de la 9e édition. Le hasard sera de nouveau de la partie pour désigner en fin de festival les gagnants. A vos agendas et rendez-vous très vite dans vos régions ! Mais aussi sur le site du Prix SNCF du polar dans les jours à venir afin de connaître les détails de chaque animation régionale. Découvrez dès maintenant l’énigme de Bordeaux. |
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Partenaires du salon Livres en Marches qui s'est tenu le week-end dernier à Chambéry, la SNCF et le Prix SNCF du polar ont pu mesurer leur popularité ...
Partenaires du salon Livres en Marches qui s’est tenu le week-end dernier à Chambéry, la SNCF et le Prix SNCF du polar ont pu mesurer leur popularité grandissante en Savoie. S’il y avait un endroit où il fallait être le week-end dernier à Chambéry, c’était bien au salon Livres en Marches. Car une nouvelle fois c’est là que l’événement culturel de la fin novembre avait lieu. Entre échanges autour d’un livre, conseils de lecture et séances de dédicaces, il y en avait pour tous les goûts. Avec notamment un stand Prix SNCF du polar très en vue pendant ces deux jours et une des lauréates de la 8e édition, la très impliquée Gilda Piersanti, les visiteurs avaient de quoi faire. D’autant que l’auteure transalpine s’est prêtée au jeu tout au long de la durée du salon. Elisabeth Ruiz, la responsable communication de la région Alpes de la SNCF, en atteste : « ça a été un week-end de très grande qualité et nous sommes vraiment très contents du déroulement. La venue de Gilda Piersanti a été particulièrement appréciée par les visiteurs et elle n’a pas arrêté de dédicacer des ouvrages. Elle est très à l’écoute des lecteurs et aussi très bavarde avec eux, ce qui offre de beaux échanges. » A n’en pas douter puisque la faconde de la plus parisienne des auteures italiennes de polar (elle habite près de Belleville à Paris) est à l’image de son talent : infinie. Et les amateurs du salon ont pu se frotter une nouvelle fois à cet art de l’écriture qui habite la romancière puisque l’énigme proposée a elle aussi été un succès. Une participation massive a celle-ci est d’ailleurs à noter, preuve que de plus en plus d’amateurs du genre noir rejoignent les rangs du Prix SNCF du polar. Le succès a été tel que, déjà, la prochaine édition se prépare, comme le confirme Elisabeth Ruiz : « avec plus de 4000 visiteurs, Livres en Marches est vraiment un événement à ne pas manquer. Et nous voulons être présents en 2009 avec le lauréat de la 9e édition. » Voici par ailleurs la liste des gagnants de l’énigme après tirage au sort. 1er Prix (Séjour à Paris à l’occasion de la remise des 9e Prix SNCF du polar) Martine Bannay-Codet (Les Marches) Georgette Peccoux (La Ravoire) 2e Prix (6 livres) Lucas Ancian (Saint Baldolph) Denis Reoupenian (Saint Alban Leysse) 3e prix (3 livres) Laurence Cahez (Chambéry) Cécile Porcheron (Albens) |
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Les 29 et 30 novembre prochains, aura lieu le festival Livres en Marches de Chambéry. Le Prix SNCF du polar sera présent pour soutenir cet événement d...
Les 29 et 30 novembre prochains, aura lieu le festival Livres en Marches de Chambéry. Le Prix SNCF du polar sera présent pour soutenir cet événement dédié à la lecture. L’occasion notamment pour les lecteurs de la région de retrouver l’auteure de Bleu Catacombes Devenu un événement à ne surtout pas manquer pour les amateurs de livres et de rencontres privilégiées, le salon Livres en Marches de Chambéry est de retour pour sa 7e édition en cette fin novembre. Partenaires depuis l’année passée, la SNCF et le Prix SNCF du polar seront donc présents en Savoie afin de porter la bonne parole de la lecture et faire découvrir au plus grand nombre toutes les actions menées, notamment autour du polar, par le transporteur national. « Livres en Marches est devenu un événement incontournable de la région en ce qui concerne le livre » explique Elisabeth Ruiz, la responsable communication de la région Alpes de la SNCF, « c’est pour cela qu’il était important pour nous d’être présents aux côtés de l’organisation. Nous avions initié, l’année passée, ce partenariat et comme les retours ont été très bons, nous sommes encore mobilisés pour cette édition. » Et pas de manière spectatrice puisqu’une nouvelle fois les petits plats sont mis dans les grands afin d’enthousiasmer les visiteurs. Séances de dédicaces et d’échanges avec l’auteure italienne récompensée du Prix SNCF du polar étranger de la 8e édition, Gilda Piersanti, énigme concours avec de nombreux lots à la clef, conférences… il y en aura pour tous les goûts. « Sur les deux jours de salon, il y a eu près de 4000 personnes en 2007 » commente Elisabeth Ruiz « nous espérons qu’il y en aura autant cette année d’autant que nous avons fait beaucoup de teasing dans les gares de Chambéry, Annecy et Grenoble grâce à l’énigme et que nous avons été très présents dans la presse régionale, via La Vie Nouvelle, en proposant chaque semaine des indices pour résoudre l’énigme rédigée par Nul doute qu’avec autant d’envie à partager le salon Livres en Marches devrait être un succès ! Découvrez dès maintenant les deux derniers indices pour résoudre l’énigme : Indice n° 3 : le coupable n’est pas un grand spécialiste du trompe-l’½il. Indice n°4 : le coupable n’a plus à faire ses preuves dans son métier. |
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A l'occasion de la venue du Prix SNCF du polar à Chambéry pour la 7e édition du salon Livres en Marches, Gilda Piersanti vous propose de découvrir une...
A l’occasion de la venue du Prix SNCF du polar à Chambéry pour la 7e édition du salon Livres en Marches, Gilda Piersanti vous propose de découvrir une nouvelle énigme à résoudre. Sacrée reine italienne et européenne du Prix SNCF du polar avec Bleu Catacombes lors de la 8e édition, Gilda Piersanti est une de vos romancières préférées. Afin de lancer la venue du Prix SNCF du polar à Chambéry pour le salon Livres en Marches, l’écrivaine transalpine propose une énigme inédite à laquelle chacun peut répondre afin de remporter de nombreux prix tels que des voyages en train pour assister à la remise du Prix SNCF du polar à Paris ou de nombreux livres issus de la sélection finale du Prix. Pour ce faire, rien de plus simple, il suffit de partir sur les traces de Jules Cartelli… Vous pouvez découvrir dès maintenant l’énigme rédigée par Gilda Piersanti. Les bulletins-réponses sont à déposer dans des urnes en gares de Chambéry, Grenoble et Annecy jusqu’au 28 novembre ou sur le stand de la SNCF au salon le samedi 29 entre 14h et 16h. Pour vous aider dans votre tache, découvrez dès maintenant 2 des 4 indices, fournis par l’auteure, susceptibles de vous guider dans votre choix final : Indice n°1 : le coupable est né après 1950. Indice n°2 : le coupable n’a jamais assisté à une rencontre sportive. |
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La semaine dernière se tenait à Nantes, la 9e édition des Utopiales, présidées par Pierre Bordage, finaliste de la 8e édition du Prix SNCF du polar. P...
La semaine dernière se tenait à Nantes, la 9e édition des Utopiales, présidées par Pierre Bordage, finaliste de la 8e édition du Prix SNCF du polar. Partenaires, la SNCF et le Prix SNCF du polar ont d’ailleurs suscité l’engouement de la part des visiteurs. Un espace avec des fauteuils de TGV, des animations diverses, la présence d’un livre électronique en libre service, une énigme à résoudre, les propositions faites par la SNCF et le Prix SNCF du polar à l’occasion des Utopiales ont permis aux quelques 42000 visiteurs du festival de découvrir l’action du transporteur national dans le domaine de la lecture. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que la démarche a été appréciée puisque nombre des férus de science-fiction venus pour assouvir leur passion se sont penchés avec intérêt sur les actions de la SNCF. Avec un attrait prononcé pour les nouvelles technologies « des réseaux » et pour le polar, comme en atteste la participation massive à l’énigme proposée par Norbert Merjagnan sur le site du Prix SNCF du polar et chez d’autres partenaires du festival. En effet, plus de 1200 réponses ont été collectées. Trois lauréats ont été désignés (Aurélie Le Tutour, Emmanuel Beiramar et Isabelle Mazet) par l’auteur de l’énigme lors de la journée de dimanche grâce à un tirage au sort effectué parmi les nombreuses bonnes réponses. Preuve en est que les deux univers de la SF et du polar sont proches. Le rendez-vous a donc été des plus réussis et il y a fort à parier que les nouveaux initiés viendront gonfler les rangs des lecteurs du Prix SNCF du polar à l’occasion des prochains votes. Car à l’image de Pierre Bordage ou Norbert Merjagnan qui savent faire le pont entre les deux univers grâce à leurs écrits, le lecteur n’a lui, qu’à se laisser guider par les pages du livre tout en se glissant dans un nouveau monde. |
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Auteur du roman de science-fiction Les Tours de Samarante, Norbert Merjagnan est un écrivain en devenir. A l'occasion des Utopiales de Nantes, il a ét...
Auteur du roman de science-fiction Les Tours de Samarante, Norbert Merjagnan est un écrivain en devenir. A l’occasion des Utopiales de Nantes, il a été choisi pour écrire une nouvelle énigme, étonnante, en partenariat avec la SNCF et le Prix SNCF du polar. Portrait. Changer d’horizon, voyager vers l’ailleurs, voilà des idées qui ont fait leur chemin dans la tête de Norbert Merjagnan. Longtemps salarié dans le domaine bancaire, cet autodidacte de 40 ans a décidé de vivre de sa plume il y a peu et a complètement changé de vie. Aujourd’hui installé dans la région nantaise après avoir longtemps vécu à Paris, l’auteur des Tours de Samarante, un premier roman reçu avec enthousiasme par la communauté SF et la critique, vient de signer la nouvelle énigme proposée à l’occasion des Utopiales de Nantes. « Cela s’est fait de manière assez naturelle » explique l’auteur. « Marie Masson, qui s’occupe un peu de tout sur le festival m’a contacté et ensuite nous en avons parlé avec l’équipe de la SNCF. » De là est née le Fer amoureux, nouvelle énigmatique inspirée d’Apollinaire et de son poème La Loreley tiré de son recueil Alcools. Une livraison mêlant polar et fantastique que Norbert Merjagnan a voulu courte et construite rapidement : « c’était un défi pour moi car je suis plutôt lent dans l’écriture et je voulais absolument faire quelque chose avec cette énergie là. Je lis aussi du polar et cela me plaisait d’aller à la rencontre de cet autre public pour tenter de faire découvrir ce qui peut exister en SF. » Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’essai est validé. D’ailleurs cette petite démonstration de la qualité de l’écriture de Norbert Merjagnan devrait en inciter plus d’un à aller découvrir son premier roman publié aux éditions Denoël Lunes d’Encre. Les Tours de Samarante est l’histoire de 3 personnages, 3 destins, qui vont se croiser dans un univers post apocalyptique lointain. Le jeune Triple A, venu des bas-fonds de Samarante rêve d’escalader les tours de sa cité tandis que la belle Cinabre est recherchée par la police. Oshagan revient lui vers la ville pour se venger… Tout un programme avec parfois des clins d’½il au noir : « à la manière du polar, mon histoire pose des énigmes à résoudre. Même si elles sont d’un autre type que celle de savoir qui est le coupable d’un crime » conclut Norbert Merjagnan. Une raison de plus de faire une infidélité au polar, le temps d’une histoire. Découvrez l’énigme de Norbert Merjagnan. Photo : Daniel Marquès |
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La semaine prochaine, du 29 au 2 novembre 2008, auront lieu les Utopiales de Nantes à la Cité Internationale des Congrès Nantes-Métropole. Un festival...
La semaine prochaine, du 29 au 2 novembre 2008, auront lieu les Utopiales de Nantes à la Cité Internationale des Congrès Nantes-Métropole. Un festival orienté vers la science- fiction mais qui fera la part belle au polar. D’autant que le président de cette édition sera Pierre Bordage, finaliste de la 8e édition du Prix SNCF du polar. Longtemps parents pauvres de la littérature, aujourd’hui sous le feu des projecteurs, science-fiction et polar, n’en ont pas moins de nombreux points communs et des connections multiples existent entre les deux univers. Pierre Bordage, président de cette édition des Utopiales version 2008, en est le symbole. Reconnu dans le milieu de la science-fiction, il a prouvé avec son ouvrage Porteurs d’âmes lors de la précédente édition du Prix SNCF du polar toute l’étendue des imbriquements possibles entre polar et SF. Et ce n’est donc pas par hasard si la SNCF et le Prix SNCF du polar s’associent à cette nouvelle édition des Utopiales puisque les notions de réseaux, de technologies seront mises en avant lors du festival. Des notions chères au transporteur national comme l’explique Dominique Valence, l’adjoint au directeur de la communication SNCF des Pays de Loire : « Les thèmes de l’édition 2008 des Utopiales sont des compagnons quotidiens de la SNCF… Parce que chaque jour, la SNCF transporte sur le réseau ferroviaire des millions de candidats au voyage, facilitant les relations, favorisant la communication, et faisant appel à des technologies nouvelles, des idées d’avance pour inventer le train de demain. » Ainsi, la SNCF ne pouvait pas passer à côté de cette occasion de réaliser un nouveau mariage heureux. Et dans la dot, nombreux seront les apports pendant le festival. D’abord une énigme sera soumise aux visiteurs du festival et aux lecteurs du Prix SNCF du polar, rédigée par l’auteur Norbert Merjagnan, mais des débats seront aussi proposés. Et tandis qu’il sera possible de découvrir sur les différents stands du festival de nombreux ouvrages consacrés à la SF, la SNCF disposera aussi de son propre espace afin de faire découvrir ses actions en faveur de la lecture avec notamment la mise en avant des auteurs du Prix SNCF du polar. Par ailleurs, la mise à disposition d’un livre électronique devrait ravir les plus férus amateurs de nouvelles technologies. D’autant qu’on devrait y retrouver une ½uvre de Pierre Bordage. Un rendez-vous à ne pas manquer ! Découvrez ici l'énigme et répondez-y sur la boite mail suivante en indiquant les informations demandés en bas du PDF : polar.sncf@jfdsystem.fr Retrouvez le détail du programme des Utopiales sur le site du festival. |
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A partir de vendredi 3 octobre et jusqu'au dimanche 5, la SNCF sera partenaire de la 4e édition du festival du polar méditerranéen de Villeneuve-lez-A...
A partir de vendredi 3 octobre et jusqu’au dimanche 5, la SNCF sera partenaire de la 4e édition du festival du polar méditerranéen de Villeneuve-lez-Avignon. Un événement à ne pas manquer en ce début d’automne. Parrainée par Didier Daeninckx, auteur engagé de romans noirs, cette 4e édition du festival du polar méditerranéen fera la part belle aux littératures policières mais pas seulement puisque l’événement sera très orienté BD cette année, thème de ces 3 jours de fêtes et de célébration du polar. Avec près de 40 auteurs, toutes spécialités confondues, les amateurs du genre seront particulièrement gâtés. Ils pourront en effet retrouver des personnalités de la littérature bien connues du Prix SNCF du polar comme Chantal Pelletier, actuellement en lice pour la sélection automnale avec Montmartre, Mont des Martyrs, mais aussi Gilda Piersanti, récompensée lors de la 8e édition du Prix pour Bleu catacombes ou encore Stéphane Bourgoin, membre de la commission du Prix et auteur de nombreux ouvrages et documentaires sur les serial killers. Mais les visiteurs pourront aussi rencontrer des auteurs de BD tels que Ted Benoît (qui reprît notamment Blake et Mortimer), Olivier Roman (Harry Dickson) ou encore Miles Hyman qui signe l’affiche du festival cette année (ci-contre). Pendant les 3 journées du festival, les visiteurs pourront assister à différentes animations parmi lesquelles une exposition sobrement intitulée « Polar et BD : les noces de sang », une conférence au thème évocateur « Profil de Profiler » par Stéphane Bourgoin et bien d’autres surprises encore. Par ailleurs, un prix du Jury sera remis à un polar ainsi qu’un prix de la Jeunesse pour une BD. Détails complets du programme sur le site officiel du festival : http://polar-villeneuvelezavignon.com |
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Tandis que la soirée du Prix SNCF du polar de Limoges a récemment attiré beaucoup de monde pour un événement inoubliable, Frontignan et Amiens étaient...
Tandis que la soirée du Prix SNCF du polar de Limoges a récemment attiré beaucoup de monde pour un événement inoubliable, Frontignan et Amiens étaient aussi à pied d’½uvre en proposant de bons moments aux lecteurs locaux. Retour. Festival incontournable, le FIRN (Festival International du Roman Noir, en photo l'inauguration) a eu lieu du 23 au 29 juin 2008. A cette occasion, le Prix SNCF du polar était partenaire de l’événement. Un mariage logique pour ce premier partenariat qui a permis aux habitués du festival et aux autres de se familiariser avec le Prix SNCF du polar. Martine Nougué, directrice de la communication de la région de Montpellier en témoigne : « cette première association entre le Prix SNCF du polar et le FIRN est une grande réussite. Nous avons été très présents pendant toute la durée du festival et avons pu mieux faire connaître le Prix SNCF du polar. Via l’énigme rédigée par Caryl Ferey, la présence de notre stand et les différents moments partagés avec les auteurs et les visiteurs, nous avons pu augmenter la notoriété du Prix SNCF du polar. De nombreux visiteurs vont sûrement devenir lecteurs et participer aux votes après cela car l’intérêt a été réel. » Du coté de Gérard Fecamp, responsable de la communication SNCF en Picardie, le bilan, suite à sa soirée organisée à la FNAC d’Amiens le 24 juin 2008, est tout aussi satisfaisant. Il s’en explique : « pour une première, nous avons décidé d’organiser un événement essentiellement tourné vers les lecteurs. Et cela s’est parfaitement bien passé. Avec des invités de choix comme Corinne Hermann, la juriste et spécialiste des tueurs en série, venue présenter « Un tueur peut en cacher un autre » aux éditions Stock ou encore Pierre Saha pour « Crimes de Rue » aux éditions Ravet-Anceau qui ont régalé le public. » Et pour cause, puisque celui-ci a répondu présent dans l’enceinte de la célèbre enseigne. « Notre volonté est d’augmenter le nombre de lecteurs sur la région. Nous avons beaucoup progressé dans ce domaine et ce genre de rendez-vous notamment avec la venue d’étudiants, de professeurs. Ce qui permet de créer une vraie communauté » conclut Gérard Fécamp. Prochain rendez-vous du côté d’Amiens aux alentours de septembre/octobre pour une présentation de la sélection automnale. |
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Depuis sa consécration en février lors de la soirée de remise du Prix de la 8e édition, Gilda Piersanti n'en finit pas de voyager à travers les quatre...
Depuis sa
consécration en février lors de la soirée de remise du Prix de la 8e
édition, Gilda Piersanti n’en finit pas de voyager à travers les quatre coins
de la France. Après Bordeaux, Lyon, Sète et Nantes, c’est Limoges qui a eu le
privilège de l’accueillir mardi dernier. Retour sur une journée chargée pour
l’auteure, digne d’une Ministre... de la Culture.
Qu’on
se le dise, Limoges fait la part belle au polar. Après le succès de l’édition
2007, le triomphe de 2008, vivement la surprise de 2009 ! |
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Intrigue haletante, mise en scène soignée, et humour en filigrane, l'animation de Limoges a été agréablement appréciée par le millier de spectateurs v...
Intrigue haletante,
mise en scène soignée, et humour en filigrane, l’animation de Limoges a été
agréablement appréciée par le millier de spectateurs venus des quatre coins de
la région. Bleu catacombes de Tonnerre
d’applaudissements. Il est 23h45 ce mardi lorsque le public se lève pour
congratuler la quinzaine d’intervenants ayant participé à l’animation « Les Experts : Limoges » dans
le grand amphithéâtre de la Faculté de Droit. Après 3h de performance aux faux
airs de pièce théâtrale, le millier de spectateurs semble à la fois ravi et
surpris par le déroulement de la soirée. Une salle comble, une ambiance
chaleureuse, un scénario rondement mené, le succès est bien au rendez-vous.
Tout commence avec la découverte d’un corps décapité, suscitant un brin de
frisson dans l’assemblée. Que s’est-il passé ? Qui est cette
personne ? Qui pourrait être le tueur ? L’enquête débute avec la
venue sur le lieu du crime d’un représentant de la Police Judiciaire et d’un
agent de Police Technique et Scientifique. Ce dernier choisit au hasard deux
personnes du public afin de participer à la collecte d’indices. Dans un
contexte pédagogique, la spectatrice devenue actrice explique comment elle
procéderait, tout cela sous l’½il avisé du représentant de la Police
Scientifique et ses rectifications. En effet, on comprend vite l’importance de
la protection hygiénique arborée par les enquêteurs (gants, lunettes, blouse,
bonnet), et surtout le but de l’opération consistant à relever de l’ADN soit
par la prise d’empreintes sur les objets, soit en amenant directement les
objets au laboratoire. Le médecin légiste arrive ensuite pour analyser la
victime sous tous les angles, et étudier les conditions et l’heure supposée de
sa mort, dans une ambiance très joviale voire hilarante à l’image de cette
phrase mi-ironique mi-cynique: « On ne
pourra pas faire d’identification dentaire ». Bien vu ! |
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Ce mardi soir, dans l'amphithéâtre de la Faculté de Droit de Limoges, Dominique Lemarié fera partie des intervenants de l'animation « Les Experts : Li...
Ce mardi soir, dans
l’amphithéâtre de la Faculté de Droit de Limoges, Dominique Lemarié fera partie
des intervenants de l’animation « Les
Experts : Limoges ». Dessinatrice de presse judiciaire, elle sera
en charge de la réalisation du portrait-robot, et envisage de faire participer
le public pour qu’il comprenne la subtile nuance entre « voir » et
« observer ». L’essence même de son métier. Tout d’abord, comment
s’est révélée cette vocation pour le dessin ? Passer du monde
utopique du Petit Prince à la
terrible réalité des grandes affaires criminelles, c’est peu commode non ? Expliquez-nous
brièvement le fonctionnement de votre métier. Vous préférez vous
définir comme une journaliste plutôt que comme une artiste ?
Pourquoi donc ? Quelles sont les
difficultés principales de votre métier ?
Justement, votre
place est privilégiée (dès que les débats commencent, les cameramen et
photographes doivent quitter la salle d’audience, ndlr), donc n’avez-vous pas
l’impression d’être une voyeuriste d’une certaine manière ? Pouvez-vous raconter
votre relation avec les accusés lorsque vous les dessinez ? Quel est votre
souvenir le plus fort dans ce jeu de regards ? |
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Maire de Frontignan, Pierre Bouldoire a accepté de répondre à nos questions concernant le Festival International du Roman Noir qui aura lieu dans sa c...
Maire de Frontignan, Pierre Bouldoire a accepté de répondre à nos questions concernant le Festival International du Roman Noir qui aura lieu dans sa commune. Et auquel est associé le Prix SNCF du polar. Monsieur Bouldoire, pouvez-vous nous parler du FIRN et de sa place dans la vie de Frontignan ? Le Festival International du Pourquoi avoir misé sur la thématique du polar ? Ce n’est pas un pari, c’est un choix de politique culturelle. Le roman noir est le genre littéraire le plus populaire. Celui qui touche le plus grand nombre de personnes différentes. C’est un genre qui, très souvent, soit de manière grave, soit avec distance et humour, s’attache à traiter de questions humaines et sociales. Au FIRN, on parle donc de littérature, d’enquêtes mais aussi beaucoup de l’état de notre monde. Ce sera encore le cas avec notre thématique de cette année : Mystère et croyances. Etes-vous amateur de polar ? Je suis plus familier des grands classiques -dont certains sont d’ailleurs proches de thématiques du roman noir-, des penseurs du monde, qu’ils en soient des grands témoins ou des acteurs, et des poètes. J’aime justement le roman noir qui se frotte à ces terrains de prédilection-là, chez Izzo, par exemple, chez James Lee Burke aussi… Quelles sont les ambitions de cette nouvelle édition ? Après 10 ans de succès, continuer dans cette voie. Offrir des débats toujours aussi passionnants, que la convivialité soit toujours au rendez-vous et le public toujours plus nombreux. Et étendre notre champ d’action internationale. Nous accueillons d’ailleurs cette année le Congrès de l’Association Internationale des Ecrivains de Policiers (AIEP). Quels sont les événements à ne pas rater pendant cette année ? Il ne faut pas manquer d’assister aux différentes tables rondes à partir du vendredi 27 juin, car il s’y passe toujours quelque chose. La soirée court-métrage dans les vignes, le jeudi 26 juin, sera, sans aucun doute aussi, un des bons moments du Festival. Que pensez-vous de l’arrivée du Prix SNCF du polar comme partenaire de l’événement ? Est-ce un signe de reconnaissance ? Nous partageons les mêmes objectifs : promouvoir le livre et la lecture. Nos démarches se rejoignent et se complètent. Nous sommes donc des partenaires naturels. Cette première édition de notre partenariat en appelle bien évidemment d’autres. Une dernière question. Plus noire. Et décalée. Si vous étiez un crime, quel serait-il ? Un crime de lèse-majesté. |
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Juin 2007, la première animation du comité régional de lecture de Limoges avait marqué les esprits de par son contenu et son originalité, avec le vrai...
Juin 2007, la
première animation du comité régional de lecture de Limoges avait marqué les
esprits de par son contenu et son originalité, avec le vrai-faux procès du
personnage de Maud Mayeras, ancienne finaliste de la 7e édition du
Prix. Juin 2008, le 24 précisément, la nouvelle animation sera inédite et
sensationnelle grâce notamment aux moyens technologiques mis en place. « Les
Experts : Limoges. Une enquête de A à Z ». Le titre est
accrocheur et intrigant à la fois. Après le vif succès de la mise en scène d’un
procès, dont le socle fut le livre Hématome de
Maud Mayeras, le comité de Limoges a décidé de réitérer son opération
pédagogique, cette fois en reconstituant le cheminement d’une enquête basée sur
le roman primé Bleu catacombes de Deux éléments principaux sont indispensables pour
reconstituer une enquête : des lieux et des personnages. En ce qui
concerne les lieux, le comité de Limoges n’a pas lésiné sur les moyens. A cette
occasion, le grand amphithéâtre de la Faculté de Droit de Limoges sombrera
étrangement dans l’atmosphère des plus haletantes investigations, puisque trois
espaces ont été conçus pour conditionner le public. Grâce à des modélisations
en 3D sur les murs de la salle et un jeu de couleurs projetées, les
participants basculeront aisément d’une étape à une autre de l’enquête. Ces
trois espaces 3D représenteront la scène de crime, où l’animation débutera avec
la découverte d’un cadavre décapité, le bureau d’investigation, et le
laboratoire d’expertises. Pour rendre vivants ces lieux, des personnages seront
présents. Des représentants de la PJ locale et de la section recherche de la
gendarmerie, des experts de l’IRCGN aux multiples spécialités telles que la
reconstitution faciale ou l’analyse d’empreintes, le Procureur de la République
et le Juge d’instruction. Personne n’est oublié. Tout ce beau monde sera là
afin de vous faire découvrir les différentes facettes de leurs métiers, et
échanger avec vous toujours dans ce souci de pédagogie. En effet, il y aura des
échanges entre les acteurs de l’animation et les participants, et mieux
encore ! Quelques personnes dans l’amphithéâtre seront tirées au hasard
pour participer à l’enquête. Dans quel but ? Pour faire quoi ? Dans
quelles conditions ? Surprise ! Vous le saurez sur place. Sachez que
les places de l’amphithéâtre sont numérotées, et afin de garantir votre
présence, mais aussi pour faciliter l’interactivité, nous vous recommandons de
vous inscrire par mail dès maintenant : lanuitdupolar@sncf.fr |
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D'ici quelques jours, du 23 au 29 juin, Frontignan sera le théâtre de la 11e édition du FIRN, le Festival International du Roman Noir. A cette occasio...
D’ici quelques jours, du 23 au 29 juin, Frontignan sera le théâtre de la 11e édition du FIRN, le Festival International du Roman Noir. A cette occasion, le Prix SNCF du polar sera au rendez-vous pour un partenariat inédit. Dans la vie, il y a des mariages à côté desquels il ne convient pas de passer. Et à Frontignan, celui entre le Prix SNCF du polar et le FIRN ne pouvait échapper à cette règle. Cette année, les noces seront célébrées à partir du 23 juin dans l’Hérault à l’occasion de la 11e édition du festival, devenu une référence dans le monde du polar, en France mais aussi hors des frontières de l’Hexagone. Martine Nougué, responsable communication de la direction régionale SNCF de Montpellier se réjouit d’un telle association : « le FIRN est un festival de grande qualité, il était essentiel pour nous d’être présents. Que le plus grand Prix de lecteurs soit au rendez-vous d’un tel événement était logique. » D’autant que le Prix SNCF du polar sera partie prenante en ce qui concerne les animations qu’il y aura à Frontignan. Martine Nougué : « il y aura notamment une énigme, rédigée par Caryl Férey, proposée aux visiteurs qui pourront remporter de nombreux lots. Et le Prix SNCF du polar sera présent lors de tout le festival. Les visiteurs pourront par ailleurs retrouver de nombreux auteurs qui ont fait partie des diverses sélections. » En effet, sont annoncées pour ces belles journées, les venues de Colin Bateman, Pierre Bordage ou encore Jean-Marie Villemot que les lecteurs de ces pages connaissent bien. « Ce festival sera l’occasion pour nous d’être proches de ceux qui font vivre le Prix SNCF du polar, termine Martine Nougué. La région Languedoc est très active au niveau du Prix et un tel événement récompense les efforts mis en place. » A n’en pas douter puisque chacun pourra profiter d’un programme alléchant avec des tables rondes de discussions, des projections de films, une dictée noire et bien d’autres surprises. 11e Festival International du Roman Noir de Frontignan Du 23 au 29 juin 2009 |
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Fidèle à sa réputation de région gastronome, Dijon a mis les petits plats dans les grands en vue de sa toute première animation au sein du Prix SNCF d...
Fidèle à sa réputation de région
gastronome, Dijon a mis les petits plats dans les grands en vue de sa toute
première animation au sein du Prix SNCF du polar. Les festivités se déclineront
en trois temps forts, autant de moments qui feront la part belle notamment à la
littérature bourguignonne.
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Son nom ne vous dit rien, mais vous allez apprendre à le connaître lors de la soirée Prix SNCF du polar à Bordeaux, le 1er avril. A bientôt 50 ans, Do...
Son nom ne vous dit rien, mais vous allez
apprendre à le connaître lors de la soirée Prix SNCF du polar à Bordeaux, le
1er avril. A bientôt 50 ans, Dominique Dayau est un serviteur expérimenté de la
force publique, Commandant à l’intrigante police judiciaire. Il sera présent
lors de la prochaine animation, en compagnie de Gilda Piersanti et Catherine
Fradier, afin de participer aux vifs échanges autour du polar et de son métier,
tout en distillant des anecdotes croustillantes. Tout d’abord, pourriez-vous présenter votre
parcours professionnel et nous expliquer votre fonction actuelle ? Parlons du polar maintenant. Il se murmure
que vous-mêmes vous adonnez à l’écriture... Comment vous est venue cette
passion ? Quelle place tient le polar dans votre
environnement littéraire, et que représente ce genre à vos yeux ? Justement, vous les trouvez réalistes ces
scénarios ? Car c’est une partie du débat qui vous attendra lors de la
prochaine animation, à savoir la frontière entre fiction et réalité. |
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Ce mardi 1er avril, Escale du Livre, salon incontournable de la région Aquitaine, accueille le Prix SNCF du polar pour la première fois afin de le fai...
Ce mardi 1er avril, Escale du Livre, salon incontournable de la région Aquitaine,
accueille le Prix SNCF du polar pour la première fois afin de le faire
connaître auprès de son public de passionnés. Dans le but d’immortaliser cet
événement, une soirée rencontre est prévue entre Gilda Piersanti et Catherine
Fradier, lauréates de la 8e édition du Prix, et les visiteurs avides de
longs échanges.
En plus d’être intéressée, la SNCF peut s’estimer fière de compter Escale du Livre parmi son cercle de partenaires car ce salon est tout simplement le premier en nombre de visiteurs dans la région Aquitaine. Lors de cette 6e édition (4-5-6 avril), plus de 35 000 personnes vont sillonner les allées du salon pour découvrir, ou redécouvrir, les multiples facettes de la littérature : romans en tous genre (fiction, biographie, historique), littérature jeunesse, BD, mangas et bien sûr le polar ! Un genre qui tient une considération particulière dans ce salon, comme l’explique Laurent Flutto, directeur d’Escale du Livre. « Les années précédentes, nous n’avions que très peu d’exposants du monde du polar, et on se rend compte qu’il y a de plus en plus de lecteurs qui aiment ce genre. Il fallait donc remettre à l’honneur le polar et lui offrir une belle vitrine, c’est pourquoi nous profitons de cette nouvelle édition du salon. Le partenariat avec le Prix SNCF du polar s’imposait comme une évidence pour promouvoir la littérature noire auprès des visiteurs de la région ». Cette soirée de rencontre entre le duo Gilda Piersanti-Catherine Fradier et le public est programmée le 1er avril, soit trois jours avant l’ouverture officielle du salon. Normal, puisqu’il s’agit d’une « avant-première ». « Quelques jours avant le salon, nous proposons plusieurs avant-premières dans des lieux hors du commun pour offrir un autre regard sur la littérature. Ces avant-premières, finalement, ne servent qu’à investir toute la ville de Bordeaux par notre esprit festif, et ainsi faire durer le plaisir » se réjouit Laurent Flutto, directeur d’Escale du Livre. Lecteurs de la région Aquitaine, pas de blague ce mardi 1er avril, rendez-vous au Café du Musée du CAPC pour passer un moment inoubliable ! Soirée Prix SNCF du polar |
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Ce jeudi 20 mars à Lyon, le Prix SNCF du polar fera découvrir à ses lecteurs deux auteurs de grands talents : Gilda Piersanti, la gagnante du Prix eur...
Ce jeudi 20 mars à Lyon, le Prix SNCF du polar fera découvrir à ses lecteurs deux auteurs de grands talents : Gilda Piersanti, la gagnante du Prix européen de la 8e édition et Peter James, un de ses dauphins. Autour de la conférence Auteurs, policiers : entre fiction et réalité, ils partageront avec deux policiers leur vision de leurs activités. Lyon, capitale des Gaules et cité aux penchants italianisants historiquement très marqués, sera le lieu idéal pour cette rencontre. A la librairie Decitre, Gilda Piersanti sera, en compagnie de Peter James et de deux policiers, le Commissaire divisionnaire Jeannine Buisson et le Capitaine Thomas Collomb, comme un poisson dans l’eau. Elle s’explique : « Lyon est une ville qui a une forte culture italienne. C’est un peu comme une fenêtre vers mon pays natal. Et cette nouvelle rencontre avec les lecteurs sera un très beau moment. J’en suis certaine. Car le thème de la conférence va permettre à chacun de découvrir de nombreuses choses, comme les techniques d’enquêtes dans les différents pays. » Européenne par essence, la gagnante de la précédente édition du Prix est d’ailleurs heureuse de se retrouver en présence de Peter James : « c’est un auteur que j’apprécie particulièrement et je ne serai pas vraiment auteure face à lui, mais plutôt lectrice… j’ai plein de questions à lui poser, rit elle. L’aspect européen du Prix SNCF du polar est une grande chance et permet véritablement de découvrir de très grands romanciers. Et c’est bien que les événements en région permettent de mettre l’accent là-dessus. Ca permet de découvrir d’autres cultures à travers le prisme de polars venus d’ailleurs. » Friande des écrivains du Nord, notre Italienne préférée ne devrait donc pas être déçue. Car quand il s’agit d’écriture et de langue étrangère, elle en connaît un rayon : « je suis italienne et j’écris en français. J’ai une passion pour cette langue depuis mon adolescence et j’habite à Paris depuis longtemps. Ecrire en français, n’est pas difficile pour moi. Même s’il y a une petite distance avec cette langue car elle n’est pas ma langue maternelle, cela ne m’empêche pas de la pratiquer avec beaucoup de passion et de patience. Ecrire n’est pas comme parler. Il n’y a pas la même implication, la même résonance. Les paroles sont plus fugaces, plus spontanées tandis que l’écriture reste et se fixe. » Si les écrits restent et que les paroles s’envolent, cela n’empêchera pas chacun de deviser autour de la thématique associée pendant toute une soirée pour accro du noir. Rendez-vous donc jeudi soir ! Auteurs, policiers : entre fiction et réalité Jeudi 20 mars 2008 à 18h00 Librairie Decitre 29, place Bellecour 69000 Lyon |
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Ce jeudi 20 mars aura lieu dans la capitale des Gaules, une nouvelle soirée régionale exceptionnelle pour les lecteurs amateurs de polar. Sous la thém...
Ce jeudi 20 mars aura lieu dans la capitale des Gaules, une nouvelle soirée régionale exceptionnelle pour les lecteurs amateurs de polar. Sous la thématique Auteurs, policiers : entre fiction et réalité, débats et rencontres seront organisés avec les auteurs Une nouvelle fois, le Prix SNCF du polar repart pour son tour de France des régions afin de venir porter la bonne parole, celle du frisson et du suspens. Et en ce début de printemps, la première étape de cette 9e édition se passe à Lyon. Et plus précisément à la libraire Decitre (en photo). Déjà partenaire à Chambéry, l’enseigne qui aime les livres, le polar et leurs auteurs de tous horizons, accueille donc une rencontre inédite entre lecteurs et auteurs mais pas seulement. La thématique de la soirée étant Auteurs, policiers : entre fiction et réalité, deux policiers, le Commissaire divisionnaire Jeannine Buisson et le Capitaine Thomas Collomb viendront par ailleurs répondre aux questions des plus curieux. Un moment à ne pas rater comme l’explique la responsable communication Florence Breuil de chez Decitre : « le polar est un des genres préférés des Français, il était donc normal de s’impliquer auprès du Prix SNCF du polar. Nous voulions faire un bel événement sur Lyon depuis longtemps et cela voit enfin le jour. L’idée de mêler auteurs de renom et policiers était une véritable envie. Cela va permettre au public de poser beaucoup de questions. » Fief de David Bonnani, l’un des membres de la commission de sélection du Prix SNCF du polar, Lyon fera donc la fête du roman noir ce jeudi 20 mars. Une nouvelle qui ravit David Bonnani, qui compte sur ce moment particulier pour donner un écho des plus grands aux actions menées dans la région autour du polar : « c’est une véritable chance que de recevoir des auteurs de ce calibre. On n’en doute pas. Connaissant la légendaire hospitalité lyonnaise, il y a fort à parier que l’ambiance sera des plus conviviales. Auteurs, policiers : entre fiction et réalité Jeudi 20 mars 2008 à 18h00 Librairie Decitre 29, place Bellecour 69000 Lyon |
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Vendredi dernier, les amateurs de polar avaient rendez-vous au Flo des Mots, la librairie/cave à vin de Sète pour une rencontre inédite avec des auteu...
Vendredi dernier, les amateurs de polar avaient rendez-vous au Flo des Mots, la librairie/cave à vin de Sète pour une rencontre inédite avec des auteurs finalistes de la 8e édition du Prix SNCF du polar. « Génial », le mot est lâché, spontanément, par Katia Panier la responsable de la librairie/cave à vin de Sète où s’est déroulée la dernière soirée provinciale du Prix SNCF du polar avant l’ultime rendez-vous de la 8e édition : la remise des récompenses du 5 février. Enthousiasme communicatif puisque le café littéraire, qui a rassemblé plusieurs dizaines de lecteurs, a été une vraie réussite. Dans ce lieu cosy, auteurs et lecteurs ont passé une soirée inoubliable autour d’une passion commune : le polar. Astuces d’écriture, questions pertinentes sur les ½uvres en course, tous ont trouvé leur bonheur. Katia Panier : « c’était vraiment très agréable de voir autant de monde se retrouver pour une telle occasion. Et ce qui est très positif, c’est que de nombreux habitués sont venus, mais pas seulement. Il y avait aussi de nouvelles têtes, comme on dit, que nous ne connaissions pas. Et l’échange a ainsi pu être très riche. » Même son de cloche du côté des auteurs, qui prennent toujours un grand plaisir à venir à la rencontre de leurs lecteurs. De Gilda Piersanti à Catherine Fradier en passant par Pierre Bordage, les invités d’honneur se sont livrés avec beaucoup de générosité. Pierre Bordage : « le travail d’écriture est un travail solitaire. Très solitaire. Ainsi, venir à la rencontre des lecteurs dans de telles circonstances permet d’avoir un retour par rapport à nos écrits. Une fois qu’un livre est publié, il ne vous appartient plus, il appartient aux lecteurs. Et d’entendre, d’échanger autour de ce que chaque individu en a fait est assez intéressant. On vient à la rencontre du Monde. A titre personnel, c’est encore plus enrichissant car je viens de la science-fiction et que le milieu du polar est comme un nouveau territoire à conquérir. Les réactions sont différentes et le public très curieux. » La curiosité, voilà une qualité qui permet au Prix SNCF du polar de chaque année récompenser des ouvrages et des auteurs originaux. Tandis que les derniers votes sont en cours de comptabilisation, nos 6 auteurs et leurs supporters n’attendent désormais plus qu’une chose : la soirée du 5 février (retransmise en direct sur notre site) qui sacrera les deux polars de ce début d’année. J-6 ! |
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Vendredi, Sète sera le lieu de la dernière animation régionale de la 8e édition du Prix SNCF du polar. Un café littéraire permettra aux lecteurs de l'...
Vendredi, Sète sera le lieu de la dernière animation régionale de la 8e édition du Prix SNCF du polar. Un café littéraire permettra aux lecteurs de l’Hérault et des environs de rencontrer les 6 finalistes avant la remise des récompenses du 5 février. Tout cela se passera au Flo des Mots, une librairie d’un nouveau genre. Mêler les saveurs, voilà le credo de Katya Panier et Marie de Puybaudet, deux associées aux idées étonnantes. Et elles savent le faire à merveille dans leur librairie-cave à vin le Flo des Mots puisqu’elles accueilleront l’équipe du Prix SNCF du polar ce vendredi à l’occasion de l’animation les 6 à Sète. Un immanquable café littéraire organisé pour les lecteurs avec les 6 finalistes de la 8e édition. Katya Panier, la spécialiste ès littératures, est ravie de recevoir un tel rendez-vous : « nos clients sont friands de tous les types d’animations qu’il peut y avoir. Et recevoir le Prix SNCF du polar, qui est un Prix de lecteurs, correspond tout à fait à ce que l’on aime. Les auteurs qui y sont consacrés sont proches du public et ce ne sont pas des cercles restreints et parfois élitistes qui choisissent un roman pour sa maison d’édition plus que pour la qualité du texte. » Et de la qualité de texte, il va y en avoir à Sète. « Je lis un livre par jour. Et la sélection qui est présentée est vraiment de grande qualité. Le polar est pour un moi un genre reposant. Il me permet de me changer les idées et j’essaye d’y amener les lecteurs. J’ai souvent conseillé Ainsi, il conviendra à chacun de faire partager ses lectures lors de cette rencontre. Une autre habitude du Flo des Mots. « Nous organisons des soirées Prête-moi ton livre qui s’inscrivent dans ce prolongement. Et on le fait avec tous types d’ouvrages. Du classique comme du polar ! » termine la pétillante hôtesse de la soirée de vendredi. Le Flo des Mots sera donc le lieu où il faudra être ce vendredi pour tous les amateurs de polar de la région. Les 6 à Sète Vendredi 25 janvier 2008, à 19h30 Librairie Le Flo des Mots 6, quai Léopold Suquet 34200 Sète |
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Vendredi 25 janvier 2008, les 6 finalistes de la 8e édition du Prix SNCF du polar ont rendez-vous à Sète pour un café littéraire inédit. Une date à ne...
Vendredi 25 janvier 2008, les 6 finalistes de la 8e édition du Prix SNCF du polar ont rendez-vous à Sète pour un café littéraire inédit. Une date à ne pas rater puisque cette soirée sera l’ultime animation régionale avant la grande cérémonie de remise des Prix du 5 février. C’est dans le cadre chaleureux de la librairie Le Flo des Mots que nos 6 finalistes, Patrick Bauwen, Pierre Bordage et Catherine Fradier dans la catégorie « polar français », ainsi que Avec un plateau de ce type, il n’y a nul doute que les plus assidus ne manqueront pas ce rendez-vous incontournable. Car la librairie, également cave à vin, Le Flo des Mots, est un lieu des plus dynamiques à Sète et promeut le Prix SNCF du polar depuis plusieurs mois avec un enthousiasme réel. Comme tous les acteurs de cette soirée exceptionnelle. A l’image de Martine Nougué : « Le polar n’est pas un genre mineur. Et le Prix SNCF du polar le prouve. Son public est de plus en plus important à travers toute la France et il aime participer à ce premier Prix des lecteurs de France, d’autant que la volonté de faire découvrir des ½uvres et des auteurs différents est un vrai parti pris. Moi qui ai découvert le polar grâce au Prix, je suis ravie à l’idée de contribuer à ce beau moment ! » Le rendez-vous est donc pris la semaine prochaine pour cette soirée riche en émotions et échanges. Les 6 à Sète Vendredi 25 janvier 2008, à 19h30 Librairie Le Flo des Mots 6, quai Léopold Suquet 34200 Sète |
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Attentifs et plein de questions, les lecteurs tourangeaux étaient venus en masse lors de la dernière animation du Prix SNCF du polar de l'année. A la ...
Attentifs et plein de questions, les lecteurs tourangeaux étaient venus en masse lors de la dernière animation du Prix SNCF du polar de l’année. A la bibliothèque de Saint-Pierre-des-Corps, le débat intitulé « La robe et la plume - avocats, juges : entre fiction et réalité » a permis de tordre le coup à certains poncifs et provoqué des échanges très passionnés. Autour d’un plateau d’invités prestigieux comme Laurent Lèguevaque (ex-juge, auteur et enseignant), Hannelore Cayre (avocate et auteure), Michel Embarek (journaliste et auteur de polars), Marc Sérégé (avocat au barreau de Tours) et Dominique Lemarié (dessinatrice judiciaire), la maîtresse de cérémonie Christine Ferniot a mené un débat des plus enthousiasmants. Et le moins que le puisse dire, c’est que nos invités n’ont pas hésité à donner leurs avis, sans prendre de gants, surtout quand il s’agissait de parler de leurs professions respectives. Revenant sur ses écrits et plus particulièrement sur son polar Ground XO, Hannelore Cayre a mis en avant la situation très précaire des avocats pénalistes parisiens, dont elle fait partie, qui vivent laborieusement de leur travail : « c’est un métier très difficile, où il faut gagner ses parts de marché car il existe une très grande concurrence. Et quand on exerce, comme moi, auprès de petits dealers, de petites frappes, rien n’est simple. Car parfois 80% de votre clientèle peut être en prison… On est exposé à la violence, à des rentrées d’argent qui sont souvent délicates à gérer et à un quotidien banal car les affaires et les verdicts sont souvent les mêmes. » Tant et si bien que les relations entre l’avocat et ses clients dépassent trop souvent le cadre strict du métier. Hannelore Cayre : « on a une relation qui va plus loin que celle de la défense. On joue aussi le rôle d’assistante sociale, on connaît nos clients depuis des années car ce sont souvent des récidivistes, on connaît les frères et les s½urs. » Marc Sérégé, qui exerce à Tours, n’en était pas moins d’accord avec sa consoeur, mais il tempérait certains de ses propos pour ne pas faire de l’exception parisienne une généralité : « ce qui peut-être vrai sur la difficulté d’exercer à Paris ne l’est pas de la même manière en province où un avocat possède moins de spécialisation. Mais d’autres problèmes peuvent exister. L’anonymat est impossible dans une ville comme Tours et ce que l’on pourrait se permettre à la capitale n’y est pas toléré. La liberté de ton n’est pas la même. » Dans tous les cas, chacun était d’accord pour dire qu’à de rares exceptions, la fiction dépassait largement le cadre des réalités quotidiennes que vivent les robes françaises. Témoin quotidien de cet écart, à travers son travail de journaliste, Michel Embarek a confirmé les propos de Marc Sérégé révélant que seulement un dossier sur 200 (loin des canons rythmant les séries télé) était vraiment intéressant en terme de rebondissements. De là à dire que les scénaristes et autres écrivains ne traînent pas tant que ça dans les prétoires, ce serait mentir puisque parfois, ce n’est pas la fiction qui dépasse la réalité mais bien l’inverse. Et qu’il y a toujours une bonne oreille pour ne pas laisser mourir une histoire sortant de l’ordinaire ! |
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Le Prix SNCF du polar est un prix singulier, qui aime aller au devant de ses lecteurs et provoquer des rencontres inattendues. Ce vendredi, à Tours, a...
Le Prix SNCF du polar est un prix singulier, qui aime aller au devant de ses lecteurs et provoquer des rencontres inattendues. Ce vendredi, à Tours, au cours du débat « La robe et la plume - avocats, juges : entre fiction et réalité », Laurent Lèguevaque sera une des personnalités à ne pas rater. Portrait. Il est des hommes comme cela qui attirent tout de suite la sympathie. Humour en bandoulière, traits d’esprit dans le carquois, décochant des flèches précises judicieusement empoisonnées, Laurent Lèguevaque fait partie de ceux-là. Curieux de tout, bête à concours au sortir de l’adolescence et idéaliste à sa manière, il a emprunté la voie de la magistrature comme d’autres rentreraient en religion : pour changer le monde avec un devoir chevillé au corps. Pas tant celui de purifier les âmes mais au moins de rendre la vie un peu plus juste. Juge d’instruction à Thonon-les-bains au mitan de sa vingtaine, ce Toulousain de naissance a fait partie de la promo 89 de l’Ecole Nationale de la Magistrature. Celle des révolutionnaires inspirés notamment par le juge Thierry Jean-Pierre et sa bataille farouche pour la clarification des financements des partis politiques. Fonctionnaire « moyen » comme il se décrit lui-même, il fait une carrière sans embûche ni coup d’éclat. Après la ville thermale, le juge à la blague facile passe par Mâcon puis Tours. Dans la cité de Jules Romains, cet homme de bonne volonté ne fait pas l’unanimité. Blâmé lors de la sortie d’un premier roman intitulé Accusé, couchez-vous, il dérange le microcosme d’autant que ses volontés farouches d’en découdre avec des grosses affaires sont étouffées par les relations ténues d’une certaine bourgeoisie locale, mariée à la sauce Chabrol, toujours prompte à s’auto-protéger. Lassé par sa corporation et quelques phénomènes qui « font déborder le vase », Laurent Lèguevaque décide de claquer la porte. Quasiment une première ! La magistrature est une épouse que l’on quitte rarement. Depuis la révolution, il est le 12ème à se délester de sa robe pour une autre vie. « Et encore, parmi ces 12, il y en a qu’on a poussé vers la sortie parce que leur vie n’était pas toujours clean ». La bure remisée, notre juge défroqué prend la plume et raconte son histoire et sa vision de son ancienne corporation dans deux ouvrages Un juge s’en va et Plaidoyer pour le mensonge. Des succès d’estime et de librairie. Il a de la gouaille. Aujourd’hui, professeur en école de commerce « pour apprendre aux futurs patrons à mieux écrire et mieux communiquer », il est particulièrement heureux de venir participer à la conférence du Prix SNCF du polar : « Un prix sans concession, pas fait par des élites mais par une base de lecteurs qui savent ce qu’ils veulent et ce qu’ils aiment, qui n’ont pas besoin d’experts en bonheur pour leur dire ce qui est bien pour eux ». Intervenant naturel, juge et partie du milieu littéraire, mais aussi du polar qu’il apprécie particulièrement, il sera à même de répondre aux questions des lecteurs lors de cette conférence qu’il attend avec impatience pour disserter avec Hannelore Cayre et les autres invités d’un métier bien compliqué et souvent méconnu. |
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Pour sa pénultième animation du mois de décembre, le Prix SNCF du polar était à Aurillac. La capitale du Cantal s'est investie à fond autour de deux g...
Pour sa pénultième animation du mois de décembre, le Prix SNCF du polar était à Aurillac. La capitale du Cantal s’est investie à fond autour de deux grands temps forts qui firent la joie des plus petits comme des plus grands. Et dire que les amateurs de polar furent nombreux à se joindre aux animations tiendrait presque du pléonasme tant il était impossible d’y échapper. Quadrillant la ville, l’équipe du Prix était d’abord à la gare d’Aurillac pour un Cluedo géant (les suspects en photo) organisé à destination des plus jeunes dans la gare de la ville. Des cours élémentaires aux CM1/CM2 présents, tous ont su répondre à l’énigme posée. Gilles Labrune, le directeur communication de la région Clermont Ferrand était particulièrement heureux et enthousiasmé de voir autant d’enfants s’amuser en pleine gare : « la gare est déjà un lieu d’émotions en général, un lieu d’échanges. Mais avec tous ces enfants qui n’ont pas arrêté d’aller questionner les gens, qui se sont investis pleinement dans le jeu, c’était un vrai bonheur. En cette période de décembre, ils avaient tous des petites étoiles dans les yeux et cela valait vraiment la peine d’organiser tout ça pour eux. » Même son de cloche du côté de Franck Bourgain, directeur d’établissement, très impliqué dans la vie du Prix localement : « nous sommes une petite ville, ici tout le monde se connaît et nous avons beaucoup de plaisir à ½uvrer tous ensemble pour ce genre d’événement. Cela met de l’animation. Et pour un amateur de polar comme moi, c’est assez agréable. » A la tombée du jour, les rires des enfants éloignés, ce sont « les grands » qui se sont retrouvés autour de la thématique « L’investigation, entre fiction et réalité ». Autour de la table, de prestigieux invités ont fait tomber quelques masques et idées reçues. Ainsi Hélène Buisson, Agent Spécialisé de Police Technique et Scientifique a fait découvrir le quotidien de son métier : « c’est certain qu’entre ce que l’on voit à la télévision dans les séries télévisées et ce que nous vivons sur le terrain, il y a une grande différence. Si on prend les fameux Experts venus des Etats-Unis, les agents font tout de A à Z. Ils prélèvent, analysent, enquêtent, possèdent des armes et arrêtent les coupables. De notre côté, le travail est bien différent. Déjà, nous ne portons pas d’armes et nous sommes sous la direction d’un officier de police judiciaire que nous aidons dans son enquête grâce à nos compétences scientifiques. Ce qui est différent aussi, c’est le genre d’affaire et la vitesse à laquelle elles sont résolues. A la télé, c’est beaucoup plus glamour. Mais on a quand même des enquêtes sympathiques, mais ce sont nos petits secrets (rires). » C’est certain qu’on est loin du rythme effréné de Grissom et cie. Ce que confirme Didier Petit, journaliste-enquêteur, qui était lui aussi invité : « les fantasmes liés aux métiers viennent de l’image véhiculée dans les films et séries. Qu’il soit question de la police ou des journalistes, on n’est pas là pour jouer les cow-boys, on fait juste notre travail. Et l’important est de toujours conserver une éthique professionnelle pour le bien de tous. » L’essentiel est dit. Reste à savoir quelle était la réponse de l’énigme proposée par Marie-Françoise Hollinger : le voleur de la Bible était donc Christina Wechen. Prochain rendez-vous en région, vendredi prochain à Tours. |
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Le Prix SNCF du polar achève son périple 2007 à Tours par une ultime animation régionale. Mais pas des moindres. Une nouvelle fois, les invités réunis...
Le Prix SNCF du polar achève son périple 2007 à Tours par une ultime animation régionale. Mais pas des moindres. Une nouvelle fois, les invités réunis autour du noir seront de qualité et proposeront des échanges de haute volée. Au programme de ces rencontres « La robe et la plume - avocats, juges : entre fiction et réalité ». Les auteurs de renom et de talent, dans la branche classique, Tours en connaît quelques uns. Honorée de Balzac, François Rabelais, Jules Romains ou encore Georges Courteline y naquirent ou y vécurent simplement. Et dans le genre polar, la ville donna aussi naissance à une référence, Alain Fournier, dit A.D.G., qui publia un grand nombre d’ouvrages Série Noire (La Nuit des grands chiens malades, Le Grand Môme, etc.). Maître du néo-polar, il reste cependant un personnage aux postures politiques parfois peu fréquentables. Il a toutefois largement utilisé les décors de ses terres d’origine pour planter les intrigues de ses ouvrages. C’est dire, si Tours est un terrain propice au débat en matière de polar et à l’accueil d’une nouvelle animation régionale dans le cadre du Prix SNCF du polar. Dans cette optique, la thématique proposée au plateau d’invités, parmi lesquels Hannelore Cayre (avocate et auteure), Emmanuel Pierrat (auteur, éditeur et célèbre avocat littéraire), Dominique Lemarié (dessinatrice judiciaire), Laurent Lèguevaque (ex-juge, auteur et enseignant), Michel Embareck (journaliste et auteur de polars), Marc Sérégé (avocat au barreau de Tours), trouvera toute sa place. Même si aucun procès d’auteur ne sera effectué ! Loin de là. L’objectif sera une nouvelle fois de proposer à tous, de 7 à 77 ans, d’entrer de plain-pied dans l’univers du polar à travers des rencontres étonnantes et enrichissantes qui permettent à chacun de mieux appréhender l’appareil judiciaire français. Et cela au terme d’une semaine ludique, marquée par une énigme à résoudre. Celle-ci a été spécialement composée pour les lecteurs du Prix par Laurent Lèguevaque. Le chiffre mystère à découvrir attend donc les plus astucieux d’entre-vous ! Par ailleurs, une après-midi inédite est prévue à partir de 15h en compagnie de Dominique Lemarié. La dessinatrice judiciaire, entourée d’une vingtaine de bédéistes et dessinateurs, livrera quelques secrets qui ont fait sa renommée internationale. Rencontre avec Dominique Lemarié Vendredi 14 décembre à 15h Bibliothèque de Saint-Pierre-des-Corps (37700) « La robe et la plume - avocats, juges : entre fiction et réalité » Vendredi 14 décembre à 18 heures 30 Bibliothèque de Saint-Pierre-des-Corps (37700) L’énigme est consultable en ligne Vous pouvez y répondre du mardi 4 décembre au mercredi 12 décembre inclus |
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Officier de Police Judiciaire, Jean-Luc Barthes fera partie des personnalités présentes lors des animations aurillacoises prévues en fin de semaine. H...
Officier de Police Judiciaire, Jean-Luc Barthes fera partie des personnalités présentes lors des animations aurillacoises prévues en fin de semaine. Homme d’action, c’est avec enthousiasme qu’il interviendra au cours de la conférence sur le théme : « l’investigation, entre fiction et réalité ». Monsieur Barthes, vous allez intervenir lors de la conférence de jeudi prochain en tant qu’expert de l’investigation, mais quel a été votre parcours jusqu’ici ? Et bien à un moment de ma vie, j’ai eu envie de devenir fonctionnaire de police car c’est un métier qui me plaisait. J’ai donc passé des concours et intégré les rangs de cette corporation après ma formation à l’école de police. J’ai d’abord été affecté à Paris jusqu’en 2001 puis je suis venu dans le Cantal par la suite. J’y suis Officier de Police Judiciaire de la sûreté urbaine d’Aurillac au grade de brigadier chef. Par ailleurs, je fais partie des personnes susceptibles d’intervenir dans les opérations menées par les GIR (groupements d’intervention régionaux) lorsque de grandes opérations le nécessitent, que ce soit en province ou à Paris. Quels sont vos domaines d’intervention ? Aurillac est une ville d’environ 35000 habitants mais c’est un centre économique pour tout un secteur. Nous pouvons donc intervenir sur tout un faisceau d’affaires criminelles. Cela va des violences faites aux personnes en passant par les vols (ou la moindre empreinte, à l’image de notre photo peut-être utile ndlr), la drogue ou encore les homicides. Il arrive parfois que sur des affaires de grande ampleur, on doive laisser l’investigation à des brigades spécialisées, comme les brigades financières ou l’anti-terrorisme, mais nous avons aussi nos gros coups. On sent que ce métier vous tient à c½ur, qu’est ce qui vous plait le plus ? Honnêtement, le plaisir de « coincer » une personne que l’on recherche depuis longtemps est incontournable, mais ce qui compte vraiment, c’est de ne pas faire un métier routinier. Chaque journée est différente. On rencontre beaucoup de monde, des profils différents et on rend service. Parlons un peu du Prix, comment l’avez-vous découvert ? Ca a été assez simple. La responsable de la bibliothèque SNCF d’Aurillac, Christine Boudergue, nous a contactés pour que nous intervenions au cours de cet événement. Comme je n’aime pas rester « dans ma bulle », je me suis dit que cela pouvait être sympa d’aller à la rencontre des amateurs de polar. Et nous y voilà. Et cette thématique de conférence, que vous inspire-t-elle ? Le sujet est assez vaste, il va y avoir beaucoup à dire. La première chose que je peux confirmer, c’est qu’entre la réalité et la fiction, il y a pas mal de différences. Même si dans le cas des fictions françaises, des conseillers issus de nos métiers sont souvent présents pour aider les scénaristes. Mais comme il faut du spectacle, le rythme est souvent élevé dans les feuilletons ou les films, notamment dans la vitesse de résolution d’un crime. Nous serions plus Derrick que l’Arme Fatale (rires) ! Mais n’en disons pas trop, il faut en garder pour jeudi. |
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Lors de notre deuxième animation régionale, les fervents défenseurs du livre ont répondu sans hésiter à l'appel du comité régional de lecture d'Amiens...
Lors de notre deuxième animation régionale,
les fervents défenseurs du livre ont répondu sans hésiter à l’appel du comité
régional de lecture d’Amiens, et de ses partenaires. Thème de la soirée :
« Flics, entre fiction et réalité ».
Echanges intéressants, débats passionnés, et une grande part de convivialité,
la soirée est pleinement réussie.
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Après Chambéry, c'est au tour d'Amiens de porter le flambeau du Prix SNCF du polar devant ses lecteurs. A la Librairie Martelle, ce jeudi à partir de ...
Après Chambéry, c’est au tour d’Amiens de
porter le flambeau du Prix SNCF du polar devant ses lecteurs. A la Librairie
Martelle, ce jeudi à partir de 18h, de nombreux invités, dont Catherine Fradier
la finaliste de la 8e édition, viendront parler de leur expérience professionnelle
voire de leur quotidien comme c’est le cas de Stéphane Lemercier. « Portraits de flics : de la fiction à la
réalité », programme alléchant en perspective. Pour une fois, nous allons inverser les
rôles. Vous allez décliner votre identité... qui êtes-vous, que faîtes-vous ? Etes-vous un grand lecteur de polars ? Le thème de l’animation « Portraits de flics : de la fiction à la
réalité » est très explicite. Cela vous tient à c½ur de rétablir la vérité
sur votre profession ? Quel sera votre message auprès des lecteurs
ce jeudi ? Cela vous plaît de jouer un rôle
pédagogique lors de cette animation ? Avez-vous un exemple précis sur le genre
d’incohérences que vous relevez dans l’imaginaire collectif ? |
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Ce week-end, s'est tenu le salon « Livres en Marches », une référence en la matière dans toute la région Rhône-Alpes. Invité de prestige parmi des mil...
Ce week-end, s’est tenu le salon
« Livres en Marches », une référence en la matière dans toute la
région Rhône-Alpes. Invité de prestige parmi des milliers d’amoureux de la
littérature, le Prix SNCF du polar a ½uvré pour une rencontre captivante entre
les visiteurs du salon, les fidèles lecteurs-internautes, et Franck Thilliez le
lauréat de la 7e édition. Retour sur cet événement mémorable. Pendant ses cinq premières années d’existence, le salon « Livres en Marches » s’est toujours déroulé sur une seule et même journée, dans le village éponyme des Marches à une dizaine de kilomètres de Chambéry. Le succès s’amplifiant à vitesse grand V, les organisateurs ont logiquement décidé de faire durer le plaisir du salon sur deux journées lors de cette sixième édition. Evénement majeur dans la région, drainant près de 4 000 visiteurs à plus de 100km à la ronde, « Livres en Marches » a également voulu développer son cercle de partenaires. La SNCF étant un acteur de premier plan dans la promotion du livre, le lien a donc été évident. « Ce salon est d’une très grande importance et possède une forte notoriété, explique Elisabeth Ruiz, responsable de la communication régionale SNCF à Chambéry. Ce fut une belle opportunité pour présenter et faire connaître le Prix SNCF du polar auprès d’un large public ». Avec cette opération en pays de Savoie, le bal des animations régionales ne fait que commencer. Prochain rendez-vous, tout aussi passionnant, ce jeudi à Amiens. |
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Le Prix SNCF du polar poursuit son voyage à travers les régions françaises avec des animations toujours plus étonnantes. Dans quelques jours, à partir...
Le Prix SNCF du polar poursuit son voyage à travers les régions françaises avec des animations toujours plus étonnantes. Dans quelques jours, à partir du 29 novembre et ce jusqu’au 6 décembre, il sera à Aurillac pour des événements à ne pas manquer. Consacrée ville la plus froide de l’Hexagone par Météo France, sa base météo ayant l’altitude la plus élevée, la préfecture du Cantal n’en est pas moins une terre d’accueil des plus chaleureuses. Connue et reconnue pour son extraordinaire festival de Théâtre de Rue qui se déroule chaque année fin août, elle est une terre de passages et d’échanges, un lieu des plus propices à la culture. Et les amateurs ne s’y trompent pas puisque la ville attire de nombreux touristes venus de la France entière et avides de découvrir une cité au patrimoine riche. Alors quand on connaît les terres dominées par le volcan du Puy Mary, le plus grand d’Europe, on sait que la possibilité d’y écrire quelques lignes d’un polar bien noir est totale. C’est pour cela que le Prix SNCF du polar a décidé de rendre visite à ses lecteurs au c½ur du pays cantalou. Et le programme des réjouissances s’inscrit directement dans la lignée des animations prévues à Chambéry, Amiens et Tours en cette fin d’année 2007. Une énigme, qui vous sera dévoilée le jeudi 29 novembre, mettra les méninges des lecteurs locaux en ébullition avant qu’une rencontre avec des spécialistes du monde du polar permette à chacun de se détendre autour d’une thématique des plus palpitantes. Et cette fois encore, la rencontre-débat sera très attendue puisque la célèbre détective privée et rédactrice de l’énigme Marie-Françoise Hollinger viendra révéler quelques secrets de son métier et débattra avec passion autour de la thématique « L’investigation, entre fiction et réalité ». Cette plongée au c½ur des enquêtes permettra aux plus curieux d’en savoir vraiment plus sur les techniques de recherche. Et ceux-ci découvriront peut-être comment réussir le crime parfait… Enigme aurillacoise à découvrir et à résoudre à partir du jeudi 29 novembre jusqu’au mardi 4 décembre inclus. Rencontre-discussion avec Marie-Françoise Hollinger, détective privée : « L’investigation, entre fiction et réalité. » Jeudi 6 décembre à 18 h 30 à la gare SNCF d’Aurillac |
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Tandis que l'énigme de Franck Thilliez fait travailler les méninges de tous les lecteurs de Chambéry et ses environs, il est temps de s'intéresser à u...
Tandis que l’énigme de Franck Thilliez fait travailler les méninges de tous les lecteurs de Chambéry et ses environs, il est temps de s’intéresser à un partenaire de choix pour le Prix SNCF du polar en Savoie, la Librairie Decitre. Partenaire primordial des événements savoyards de cette semaine, la Librairie Decitre est incontournable à Chambéry et c’est assez naturellement qu’elle a décidé de s’associer au Prix SNCF du polar. Son directeur de magasin, Lionel Clément est véritablement ravi de cette collaboration : « nous sommes situés à deux pas de la gare SNCF de Chambéry et beaucoup de voyageurs viennent chez nous pour acheter des livres qu’ils lisent pendant leur trajet. Ca aurait été vraiment dommage de passer à côté du Prix SNCF du polar qui a une vraie signification pour notre établissement. » D’autant que le genre préféré des Français est très populaire dans cette institution de la culture locale. « Il représente chez nous un gros volume des ventes, nous confie le libraire, et j’en suis moi-même lecteur. Ce jeu-concours autour de l’énigme de Franck Thilliez est une belle opération et nous sommes ravis de le recevoir en tant que lauréat de la précédente édition. La remise des récompenses sur le salon Livres en Marche sera un bel événement. » Et c’est avec une grande volonté de populariser le Prix que ce partenariat est né entre la SNCF et la Librairie Decitre : « le train possède cette imagerie qui appelle l’idée du voyage, de la détente et signifie des perspectives positives, affirme le directeur. Et comme il s’agit d’une opération nationale, le retentissement est vraiment très bon. En magasin, l’impact se fait déjà sentir. Nous avons reçu des bulletins réponses pour l’énigme dans les deux urnes que nous avons disposées dans les rayons. » Il y aura donc de la concurrence pour remporter les fabuleux prix offerts autour de ce jeu d’esprit concocté par le nordiste, Franck Thilliez, auteur de La Chambre des Morts. Dans tous les cas, la semaine est des plus belles pour les amateurs de littérature en Savoie et cette implication aux côtés du Prix SNCF du polar ne semble être qu’un début pour notre partenaire : « j’espère que cet événement sera le premier d’une longue série car nous sommes vraiment heureux de participer à un tel rendez-vous ». Tout est dit, la Savoie aime le polar ! |
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Deux mois seulement après son entrée parmi les comités régionaux de lecture du Prix SNCF du polar, Amiens organise sa deuxième animation le jeudi 29 n...
Deux mois seulement après son entrée parmi les comités régionaux de lecture du Prix SNCF du polar, Amiens organise sa deuxième animation le jeudi 29 novembre. Grâce au dynamisme de ses partenaires régionaux, le comité d’Amiens apporte un cylindre supplémentaire au moteur du Prix. Présentation de cette animation tant attendue. Mi-septembre, Amiens intégrait les comités régionaux de lecture en émettant un signal fort dans la région. Tous les Picards attendaient une participation significative et active dans la vie du Prix, ce fut chose faite. Début octobre, le comité amiénois organisait son premier événement : une conférence de presse en guise de présentation, suivie d’un café littéraire. Avec d’excellents échos dans la presse régionale et une grande satisfaction des fidèles lecteurs, Amiens a une nouvelle fois ravi son public. Mais, les amoureux du polar étant exigeants et avides d’émotions toujours plus fortes, il fallait encore une animation d’envergure afin de contenter le plus grand nombre. Vous en aviez rêvé, Amiens l’a fait : ce jeudi 29 novembre à partir de 18h, une rencontre inédite aura lieu entre les lecteurs et les acteurs du comité de lecture que sont les bibliothèques CER, la direction régionale de la communication SNCF, et bien sûr la Librairie Martelle (en photo) qui accueillera tout ce beau monde. La rencontre sera rythmée par un long débat avec pour thématique « Portraits de flics : de la fiction à la réalité ». Tout un programme. De nombreux participants sont attendus, dont des représentants du monde policier, sans oublier l’intrigante Catherine Fradier, qualifiée pour la finale de la 8e édition du Prix grâce à son palpitant Camino 999. Elle pourra ainsi faire partager toute son expérience et ses anecdotes d’ancienne femme flic. |
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Les animations régionales du Prix SNCF du polar sont de retour à travers toute la France. Et à cette occasion, c'est Chambéry qui va être la capitale ...
Les animations régionales du Prix SNCF du polar sont de retour à travers toute la France. Et à cette occasion, c’est Chambéry qui va être la capitale du polar toute cette semaine avec notamment un événement palpitant du 19 au 23 novembre : Une énigme dans votre ville, mais aussi bien d’autres surprises… Récompense de lecteurs et régional par excellence, le Prix SNCF du polar fait la part belle aux animations qui touchent au plus près son public. Cette semaine, c’est la Savoie toute entière qui va frissonner au rythme de Mais la semaine spéciale « frisson au c½ur des montagnes » ne s’arrête pas là puisque En point d’orgue de ces rencontres, un pot sera organisé pour les lecteurs par le Prix SNCF du polar sur son stand de Livres en Marche le dimanche 25 entre 13h30 et 14h30. Lecteurs des régions d’Amiens, Aurillac et Tours, soyez vous aussi sur le qui-vive, car le Prix débarque bientôt dans vos villes !. Découvrez l’énigme de Franck Thilliez, vous avez de ce lundi 19 novembre au vendredi 23 à midi pour jouer. |
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Jeudi dernier, le tout nouveau comité de lecture amiénois a tenu sa première animation : une conférence de presse suivie d'un café littéraire. Faire c...
Jeudi dernier, le tout nouveau comité de lecture amiénois a tenu sa première animation : une conférence de presse suivie d’un café littéraire. Faire connaître le Prix SNCF du polar aux amiénois et à la presse locale, tel était l’objectif de Thierry Aelvoët, Directeur régional de la communication SNCF. Après la conférence de presse, Christine Ferniot, présidente de la commission du Prix, a pris la suite en inaugurant le premier café littéraire du comité. De nombreux échanges avec le public étaient au menu. Certains participants se sont d’ores et déjà inscrits, rejoingnant ainsi le comité de lecture d’Amiens. En attendant l’animation du 29 novembre, où des dizaines de participants sont attendus, le comité de lecture d’Amiens poursuit son chemin dans la vie du Prix. Et avance de surprise en surprise... |
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Ils sont 3 à avoir ½uvré principalement pour qu'Amiens puisse intégrer les comités régionaux de lecture du Prix SNCF du polar. Fraîchement entrés dans...
Ils sont 3 à avoir ½uvré principalement pour qu’Amiens
puisse intégrer les comités régionaux de lecture du Prix SNCF du polar.
Fraîchement entrés dans la vie du Prix, leur joie d’être des participants
actifs est encore palpable. Voici leurs sentiments sur cette grande nouvelle
qui ravit toute la région Picardie. Thierry Aelvoët, directeur de la communication SNCF
d’Amiens : Eddie Jullien, secrétaire du CE SNCF
d’Amiens (bibliothèques CER) : Anne Martelle, directrice du livre et de la communication
de la librairie Martelle (la façade de la librairie en photo) : |
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Si un train peut en cacher un autre, un lecteur aussi peut cacher un autre féru de romans. C'est grâce à ce cercle vertueux que le Prix SNCF du polar ...
Si un train peut en cacher un autre, un lecteur aussi
peut cacher un autre féru de romans. C’est grâce à ce cercle vertueux que le
Prix SNCF du polar accroît sa popularité auprès d’un large public. Et pas
seulement. Car le Prix SNCF du polar suscite également de l’intérêt sur des
plans différents à travers toute la France. Dernière nouvelle en date, et pas
des moindres, l’entrée de la ville d’Amiens dans les comités régionaux de lecture du Prix. Cette annonce ne
manquera pas d’attirer prochainement les feux des projecteurs sur la capitale
régionale de la Picardie, dont les animations sont déjà très attendues par les
fidèles lecteurs locaux. Depuis cet été, et nous pouvons l’annoncer fièrement, Amiens
est la 19ème ville à participer aux comités régionaux de lecture du Prix SNCF du polar.
Avant cela, il a fallu un élément déclencheur pour convaincre définitivement la
direction de la communication SNCF d’Amiens sur le bien-fondé d’une telle
participation. Un événement, plus précisément, qui est survenu à plus de
500 kilomètres de la région picarde, un beau soir de juin dernier. Vous l’aurez
deviné, il s’agit bien de l’opération mémorable « Un Crime de A à Z... » orchestrée magistralement à Limoges par
de vrai-faux acteurs. « J’avais
assisté à la remise des Prix de la 7ème édition en janvier à Paris, raconte
Thierry Aelvoët, directeur de la communication SNCF d’Amiens, et à ce moment là j’ai compris l’intérêt de
participer à une opération aussi prestigieuse que le Prix SNCF du polar. Mais
c’est vraiment l’animation de Limoges qui nous a incités à entrer dans le
comité de lecture, car j’ai beaucoup apprécié cet événement très bien réussi et
médiatisé ». D’année en année,
d’édition en édition, le Prix SNCF du polar innove constamment et propose des
nouveautés pour le plus grand bonheur des lecteurs. Ce genre d’animation à
Limoges prouve que le Prix crée une émulation positive dans plusieurs villes.
Un succès en appelle donc un autre. Amiens va bientôt également connaître les
joies de la médiatisation, puisque les partenaires locaux planchent déjà sur
des opérations originales qui en épateront plus d’un. Parmi ces partenaires, la
bibliothèque CER SNCF d’Amiens, impressionnée par le réel engouement au sein
des bibliothèques satellites telles qu’à Tergnier et Saint-Quentin durant la
sélection estivale, mais aussi la librairie Martelle qui devrait accueillir une
animation d’ici la fin de l’année. A court terme, la première animation, qui
aura lieu le 27 septembre, consistera à présenter le Prix et les initiatives
futures du comité auprès des lecteurs régionaux, et autour d’un café...
littéraire. Amiens, bienvenue dans le Prix SNCF du polar ! |
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L'intitulé de la soirée, les Figures féminines du polar, promettait un programme de haut vol. Le public ne fut pas déçu par cette animation, signée p...
L’intitulé de la soirée, les Figures féminines du polar, promettait un programme de haut vol. Le public ne fut pas déçu par cette animation, signée prix SNCF du polar : confidences, récits de vie et expériences, nos invitées de choc et de charme ont montré ce qu’elles avaient dans le ventre. Nichée non loin de la gare TGV de Nantes, la médiathèque Jacques Demy a ainsi été le théâtre d’une conférence des plus passionnantes autour de 4 invitées aussi charmantes que tenaces. À Catherine Fradier et Gilda Piersanti, auteures en lice pour la 8ème édition du Prix SNCF du polar, venaient s’ajouter Dominique Lemarié, dessinatrice de presse lors des grands procès, et Isabelle, agent de la Surveillance Générale ferroviaire. Occasion idéale de plonger dans l’univers de ces 4 figures féminines du polar, la soirée a révélé à un public pertinent des personnalités diverses. Si dans un premier temps, l’attention du public s’est porté sur les deux auteures présentes et sur les spécificités de leurs écritures et des personnages féminins qui peuplent leurs récits, les deux autres invitées ont, elles aussi, été très questionnées sur leurs métiers respectifs. Et les clichés ont été vite déboulonnés. Isabelle, agent de la SUGE, est notamment revenue sur son intégration au sein d’effectifs essentiellement masculins : « Au début, il y a certains égards : les membres de l’équipe peuvent avoir peur qu’il arrive quelque chose quand il y a un peu d’action, mais finalement l’important c’est l’équipe que nous formons. Je suis un agent comme les autres ». Même si les difficultés du métier sont réelles lorsque « certains voyageurs ne veulent pas avoir à discuter avec une femme ». Analyses confirmées par Catherine Fradier qui fût gardien de la paix avant de venir à l’écriture. Et tandis que Gilda Piersanti évoquait Rome, « une ville multiple et fantasmée qui semble parfois dicter à son héroïne ses actions », Dominique Lemarié croquait invitées et public. Ses crayons reposés, cette dessinatrice à la profession « en péril, car de moins en moins considérée » sortait de ses cartons à dessins quelques bijoux qui ont jalonnés sa carrière franco-américaine. De l’affaire du Watergate au procès Erignac, ce sont plus d’une dizaine de croquis qu’ont pu découvrir les curieux. Une plongée passionnante dans la sphère judiciaire.
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Le procès réel d'un personnage fictif, les lecteurs en ont toujours rêvé. Le Prix SNCF du polar l'a fait. Cet événement unique en son genre s'est tenu...
Le procès réel d’un personnage fictif, les lecteurs en ont toujours
rêvé. Le Prix SNCF du polar l’a fait. Cet événement unique en son genre s’est
tenu à Limoges, et pour ceux qui n’ont pas eu la chance d’y assister, une séance
de rattrapage vous est offerte. Retour sur cette soirée inoubliable. Jeudi 14 juin à 20h pile, en centre ville de Limoges. Plus
de 400 âmes convergent vers une source lumineuse échappant de la Bibliothèque
francophone Multimédia, aux pouvoirs étrangement attractifs. En s’approchant de
ce lieu de rendez-vous, faussement ésotérique, on distingue des Tonnerre d’applaudissements à la fin du procès, amplement
mérité tant la performance des « acteurs » fut à la hauteur de cette
animation inédite. Invitée sur la scène, mais sans jamais interrompre les
débats, Maud Mayeras est également conquise. « Je suis venue comme
spectatrice et au final j’avoue être très impressionnée. J’ai senti un bel
engouement du public devant le déroulement du procès, qui fut parfaitement
joué. Cette soirée a été magnifique, et on n’est pas prêt de l’oublier ».
Et pour ponctuer en beauté cette nuit mémorable, une projection de 2 grands
films a eu lieu, Le petit lieutenant, et L. 627. Les amoureux du polar ont été
comblés. Tout simplement. |
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À l'occasion de la soirée exceptionnelle, les figures féminines du polar qui aura lieu le 19 juin à partir de 20h30 à la Médiathèque Jacques Demy de N...
À l’occasion de la soirée exceptionnelle, les figures féminines du polar qui aura lieu le 19 juin à partir de 20h30 à la Médiathèque Jacques Demy de Nantes, le Prix SNCF du polar réserve à ses lecteurs de nombreuses surprises. En plus des romancières présentes, une agent de la surveillance générale ferroviaire (SUGE) sera présente pour parler de son métier. Tout un roman… noir, évidemment. Il est 20h passé. Une rixe démarre au fond de la voiture. Un jeune homme louche s’en prend à un passager. Le contrôleur appelle en renfort la SUGE qui vient prêter main forte au personnel de bord. Des uniformes bleus se dirigent vers l’individu qui trouble la quiétude des autres voyageurs. Rapidement et avec persuasion, un des agents de la SUGE met un terme à l’agitation et appelle les services de police pour faire descendre le contrevenant, sans billet, qui a agressé un homme. Avec calme, l’agent qui a mené l’opération s’arrête au prochain arrêt et, sur le quai, remet le trouble-fête à la police. Mais cet agent est un peu spécial puisqu’il s’agit… d’une femme. Fiction, réalité, ces faits pourraient aussi bien avoir leur place dans un rapport de police que dans un roman fraîchement sorti des presses. Car aujourd’hui, nombre de femmes choisissent des métiers d’action. Le Prix SNCF du polar leur rend hommage. Et si le polar est en prise direct avec la réalité qu’il décrit, il est évident que les figures féminines qui peuplent désormais ses pages ne sont plus les mêmes qu’il y a 20 ou 30 ans. Hier faire-valoir des enquêteurs au masculin, elles sont devenues aujourd’hui les héroïnes de nombreux ouvrages. Ce n’est pas Kay Scarpetta, l’égérie de Patricia Cornwell, qui dira le contraire. Et quand on connaît les longues investigations menées par les auteurs pour croquer leurs personnages, il y aurait fort à parier qu’un agent de la SUGE au féminin ferait un excellent premier rôle. Cependant, elles sont très peu à exercer ce métier méconnu d’agent de la surveillance générale. Cheminot, mais assermentée par l’Etat, Isabelle, elle, exerce à Nantes. Elle voudrait se faire discrète qu’elle ne le pourrait pas. Seule représentante de la gent féminine parmi un effectif de 40 personnes, ce sont ses partenaires qui parlent le mieux de son influence au sein du service. Raphaël : « Isabelle apporte un vrai plus dans notre équipe car elle a une approche différente de celle des hommes. Si certains sont tentés de s’imposer physiquement, elle parvient à calmer les situations d’une autre façon. Le côté féminin rassure les voyageurs ». Dans un métier où l'inattendu peut surgir à tout moment et où les missions sont nombreuses (régularisation des contrevenants, gestion des délits et des flagrants délits, surveillance des sites appartenants à la SNCF, enquête sur la délinquance financière, etc.), il faut des Hommes de talents. Surtout quand ce sont des femmes. Le plus dur selon les collègues d’Isabelle : « c’est qu’elle semble toujours observées d’un ½il différent. Qu’une femme soit en avant ou en retrait, les comparaisons par rapport à ce que ferait un agent masculin sont inévitables. Mais cela est commun à d’autres métiers comme chez les pompiers ou ailleurs. L’important est qu’elle fasse bien son travail et que nous soyons complémentaires quand il le faut » Le long des quais ou en voiture, dans les entrepôts et partout où la SNCF est présente, la jeune femme fait respecter la loi des chemins de fer. À vous de la découvrir lors de la soirée de mardi… Mardi 19 juin 2007 à 20h30 Entrée Libre Médiathèque Jacques Demy de Nantes Salle Jules Vallès 24, quai de la Fosse Renseignements : 02 40 41 95 95 |
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Président du Tribunal de Grande Instance de Limoges depuis 4 ans, Christian Payard sera au premier plan de la soirée « Un Crime de A à Z ... » ce jeud...
Président du Tribunal
de Grande Instance de Limoges depuis 4 ans, Christian Payard sera au premier
plan de la soirée « Un Crime de A à
Z … » ce jeudi à Limoges pour ce qui s’annonce comme un événement
interactif inoubliable. Tout cela dans le cadre de la 8ème édition
du Prix SNCF du polar. En qualité de chef d’orchestre du procès de Karter,
personnage du roman de Maud Mayeras, Christian Payard nous explique le but de
cette animation : favoriser les échanges entre les passionnés de polar et
les acteurs traditionnels d’un procès aux assises. Tout en simplifiant la
compréhension du fonctionnement judiciaire. Comment avez-vous été
contacté pour jouer votre propre rôle ? Est-ce nouveau pour
vous ce genre d’initiative « pédagogique » ? Justement, avez-vous lu Hématome de Maud
Mayeras, la finaliste de la 7ème édition ? À travers les romans ou
les séries télé, est-ce que vous remarquez souvent des incohérences dans la
procédure judiciaire ? Appréhendez-vous un peu
le fait de jouer votre propre rôle dans de telles circonstances ? |
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Dans le cadre des animations du Prix SNCF du polar, la Direction Régionale de la SNCF s'associe à la Bibliothèque municipale de Nantes pour une soirée...
Dans le cadre des animations du Prix SNCF du polar, la Direction Régionale de la SNCF s’associe à la Bibliothèque municipale de Nantes pour une soirée placée sous le signe de la femme. Rencontres et débats auront lieu le mardi 19 juin à partir de 20h30 à la Médiathèque Jacques Demy autour du nouveau sexe fort du polar. C’est incontestable, le polar actuel s’écrit au féminin. Et nombre d’auteures de thrillers et de romans noirs sont propulsées en vitrine des librairies pour la qualité de leurs romans. Le phénomène était trop important pour qu’on le passe sous silence. Ainsi, dans le cadre du Prix SNCF du polar, l’idée novatrice d’une soirée exclusivement consacrée à cette frange du roman a vu le jour. Pour Catherine Dejoux, Chargée de la Communication SNCF de Nantes « il existe une écriture au féminin dans le polar. Les romancières n’abordent pas les problèmes de la même manière que les hommes. Elles sont parfois plus dans le psychologique et quand elles parlent de violence, on ne s’attend pas à ce qu’elles soient si crues, qu’elles aillent si loin. Et cela paye car les lecteurs apprécient ». Et c’est sans conteste. Les dernières sélections du Prix SNCF du polar en attestent : la finaliste de la 7ème édition, Maud Mayeras, connaît un vrai succès avec Hématomes qui devrait sortir en poche d’ici la fin de l’année, Mo Hayder qui s’est imposée lors de la 6ème édition est toujours aussi plébiscitée avec son nouveau roman Pig Island. Tout comme les 3 romancières qui seront présentes à l’occasion de cette soirée événement. Hannelore Cayre, auteure du détonnant Toile de maître, Catherine Fradier, actuellement en sélection estivale pour le Prix avec l’inquiétant Camino 999 et Gilda Piersanti, première finaliste européenne de la 8e édition du Prix SNCF du polar pour son troublant Bleu catacombes font les beaux jours du genre. « Le plateau présent lors de cette soirée sera vraiment très relevé. D’autant qu’aux trois auteures viendra s’ajouter une représentante de la police ferroviaire, poursuit Catherine Dejoux. Chacune aura son mot à dire et apportera son expertise au débat. Hannelore Cayre qui est par ailleurs avocate commise d’office sera, par exemple, à même de répondre à de nombreuses interrogations du public sur ce métier méconnu ». Il sera ainsi possible d’en savoir plus sur toutes les facettes du polar et de ses figures féminines au contact de ces invités de renom. Le cliché de la blonde incendiaire, argument juste susceptible à divertir le héros, est à effacer définitivement des mémoires ! Aujourd’hui les femmes de polar sont des détectives aguerries, des commissaires désabusées ou encore des profileuses reconnues. Venez les découvrir sans retenue. Mardi 19 juin 2007 à 20h30 Entrée Libre Médiathèque Jacques Demy de Nantes Salle Jules Vallès 24, quai de la Fosse Renseignements : 02 40 41 95 95
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Le 14 juin, le Prix SNCF du polar organise à Limoges un événement inédit avec la soirée Un Crime de A à Z... Pour la première fois en France se tiendr...
Le 14 juin, le Prix SNCF du polar organise à Limoges un événement inédit avec la soirée Un Crime de A à Z… Pour la première fois en France se tiendra le procès réel d’un criminel de fiction. Karter, le personnage clef d’Hématome, écrit par Maud Mayeras, finaliste de la 7e édition du Prix, sera au centre d’une machine judiciaire impitoyable. « Jurez-vous de dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité ». Cette supplique risque de résonner longtemps dans l’enceinte de la Bibliothèque francophone Multimédia de Limoges… En complicité avec la Direction départementale de la SNCF de Haute-Vienne, l’établissement accueillera le premier procès d’un personnage de fiction. Et comme pour tout procès, témoins, avocats, experts et magistrats défileront à la barre afin d’apporter un éclairage sur le dossier Karter. Pour l’auteur, Maud Mayeras, l’émotion est palpable : « ce projet et cette idée sont assez incroyables. Même si j’ai forcément quelques appréhensions, je suis très curieuse de voir le résultat du travail qui a été mis en place. Je me suis entretenue avec l’avocate qui a traité le dossier et j’ai hâte d’y être. Je pense que je serais une spectatrice timide (rires). » Mais le public ne risque pas de l’être, lui, puisque ce procès sera interactif. Dans l’assistance, les plus téméraires pourront poser des questions sur l’affaire en cours et interpeller les spécialistes présents. Parmi eux, on retrouvera Olivier Tcherkessoff, procureur de la République, Christian Payard, Président du Tribunal de Grande Instance de Limoges, le docteur Sophie Martin-Dupont, médecin légiste, Maître Frédéric Olivé, avocat et membre du Barreau de Limoges et aussi François Bernard, directeur adjoint du SRPJ. Les petits plats seront mis dans les grands, normal dans la capitale de la porcelaine, pour faire découvrir au plus grand nombre les rouages de la justice hexagonale. Jonathan Vercruysse, de la Direction Départementale de la SNCF, s’enthousiasme à quelques jours de la tenue du procès : « nous sommes vraiment heureux de pouvoir organiser cet événement d’autant que même ceux qui n’auront pas lu le livre pourront tout comprendre. Comme dans la réalité, les faits seront rappelés pour que chacun puisse se mettre dans l’ambiance. J’espère que cela donnera envie au plus grand nombre de découvrir l’ouvrage de Maud Mayeras. C’est une romancière talentueuse et pleine d’avenir ». Pour honorer le polar comme il se doit, 2 grands films seront également à l’honneur : Le petit lieutenant de Xavier Beauvois et L.627 de Bertrand Tavernier. Jeudi 14 juin 2007 à 20h00 Entrée Libre Bfm centre-ville de Limoges 2, rue Louis Longequeue Renseignements : 05 55 45 96 00
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La SNCF était partenaire pour la troisième année consécutive du Festival lyonnais « Quais du Polar », qui a eu lieu du vendredi 30 mars au dimanche 1e...
La SNCF était partenaire pour la troisième année consécutive du Festival lyonnais « Quais du Polar », qui a eu lieu du vendredi 30 mars au dimanche 1er avril. Au programme des festivités : le Café polar sur les lieux du festival et des bibliothèques éphémères (cf : la photo) à Paris Gare de Lyon, Lyon Part-Dieu et Lyon Perrache… L’occasion d’emprunter un polar et de frissonner le temps d’un voyage ! Voyageurs et amateurs de romans noirs, ce dernier week-end de mars fut le vôtre. Car si le festival « Quais du polar » avait prévu de nombreuses animations à Lyon (retrouvez le programme sur www.quaisdupolar.com), il vous était possible de plonger à Paris et à Lyon dans un bon polar le temps d’un voyage, grâce à l’opération « Destination polar », organisée par la SNCF en partenariat avec Fleuve Noir, Pocket, Pocket Jeunesse et 10/18. Du thriller psychologique troublant de Nicci French à l’enquête policière dans le monde de la franc-maçonnerie par Eric Giacometti et Jacques Ravenne, en passant par un roman noir bien ficelé pour les plus jeunes, écrit par Hubert Ben Kemoun, les titres étaient nombreux et les choix parfois difficiles à faire. Tous les livres empruntés ont été offerts à l’association Cultures du c½ur et au collectif Les Zunes afin de développer le goût de la lecture et de promouvoir la littérature policière auprès d’un public défavorisé. Autre opération parrainée par la SNCF lors du festival : le Café polar, un lieu unique où lecteurs et auteurs ont pu se retrouver et échanger autour de leur passion commune. Franck Thilliez, lauréat français de la 7ème édition du Prix SNCF du polar s’est ainsi prêté au jeu des rencontres, au grand plaisir de ses fans. Qui a dit que le crime ne payait pas ? |
